Suggestions,idées, Allégations, considérant,
et faits seront publié dignement avec tout leur
questionnement .
Les Gens de Hérouxville en feront leurs jugements,
et espérons que les gens concernées se gouvernerons en conséquences.
(Trois-Rives) Trois-Rives qui vient
de se porter acquéreur du presbytère de Saint-Joseph-de-Mékinac afin d'y
reloger des services municipaux et les bureaux de la caserne réfléchit à
la possibilité de démolir l'immeuble au lieu de le rénover.
Le
maire Lucien Mongrain a confié qu'après une visite attentive du
presbytère, un immeuble plutôt âgé, il en est vite arrivé à la
conclusion qu'il en coûterait aussi cher de le rénover que de le
reconstruire à neuf.
«On vient juste de recevoir l'autorisation de Mgr Martin Veillette
d'acheter l'immeuble de la fabrique pour une somme symbolique de 1$. Le
conseil municipal a eu une réunion à ce sujet et on se rend compte qu'il
faudrait tout refaire: l'électricité, l'eau, l'isolation, alors on se
dit qu'on est peut-être aussi bien de jeter tout ça à terre et de
construire une bâtisse neuve. On n'a pas encore pris de décision
finale.»
M. Mongrain ajoute que même s'il s'agit «d'une belle maison de bois bien
propre», elle n'a rien d'historique et elle n'est ni citée ni classée.
«Là, on travaille à préparer notre budget et tout de suite après les
fêtes, on va prendre une décision afin de pouvoir commencer les travaux
au printemps.»
Par ailleurs, une rencontre d'information à l'intention de la population
est prévue le 19 décembre prochain, au sujet de la reprise de
l'épicerie Lemay-Kinac et de sa transformation en coopérative.
À ce sujet, Mustapha Malki, conseiller en entreprenariat collectif à la
Coopérative de développement régional Centre-du-Québec/Mauricie, a
confié que le comité citoyen mis en place en mars dernier a réalisé une
étude du potentiel d'affaires dans ce projet, et il en a conclu qu'il
existe un potentiel de développement de commerces.
«C'est de là que pourrait partir d'autres idées. Il y a déjà l'épicerie
et le poste d'essence. On pourrait ajouter de la quincaillerie, etc. Il y
a un potentiel d'affaires certain, mais il faudrait qu'il soit pris par
une coopérative de solidarité qui pourrait faire un plan d'affaires et
voir au financement.»
Depuis près de deux ans, M. Malki est chargé d'un projet pilote pour
tout le Québec, financé par plusieurs ministères et la CRÉ Mauricie et
il accompagne les municipalités dévitalisées, dont six en Mauricie.
Suite à l’article paru dans Le
Nouvelliste du 16-17 juillet 2011 "Lise St-Denis bientôt en selle" je
constate qu'on se sert de la maladie de Madame St-Denis pour camoufler
l'absurdité de l'engagement de l'ex-candidate libérale et agent officiel
du candidat Libéral Yves Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de
la dernière élection fédérale.
L'absurdité est d'avoir engagé une libérale notoire et une adversaire acharnée comme agent officiel du Parti Libéral du Canada.
C'est le NPD avec son chargé de communications et son adjoint
parlementaire d'Ottawa ainsi que madame St-Denis qui le confirme en
disant dans l'article de Gabriel Delisle " l' annonce de ma maladie a
été faite en réaction à tous ce qui a été dit par le reportage e TVA"
Le reportage de TVA dénonçait surtout l'engagement de France Beaulieu
ex-candidate libérale et agent officiel de Yves Tousignant dans
St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection.
On désinforme la population en voulant nier que c'est le Parti
Libéral du Canada qui a pris possession du comté de
Saint-Maurice/Champlain avec la nomination de France Beaulieu et
l'absence de madame St-Denis.
C'est pourquoi j'ai écrit personnellement à monsieur Jack Layton,
chef du NPD lui demandant de faire en sorte que la député de
Saint-Maurice/Champlain se retire dû à son incapacité à remplir sa
fonction et que j'ai demandé une élection complémentaire.
J'ai de la sympathie pour madame St-Denis mais je suis comme bien des citoyens, je n'ai pas voté pour le Parti Libéral.
- Carmen Mélançon, Shawinigan
Commentaire
Paul Sauvé
- 26 Juillet 2011 à 15:15:19
Clairement, c'est vous qui ne voulez pas voir madame Melançon. Il y a
des gens pour qui la politique est un travail, point à la ligne. De
dire que le « Parti libéral à pris possession du comté » est une forme
de démagogie si honteuse...
Ce n'est clairement pas non plus, madame, en critiquant de manière
cavalière ceux qui critique votre point de vue que vous trouverez une
oreille attentive à vos arguments.
Je suis de ceux qui ont voté NPD aux dernières élections. En fait, au
risque d'être un "con" (comme le dit notre confrère N. Suzor), voilà
même trois élections en ligne que votre pour ce parti. Je ne suis
nullement outré de voir une ex-candidate libérale épauler une nouvelle
élue néo-démocrate. La politique est plus qu'une question de partis
politiques ou d'orientations ou de valeurs.
Vous questionnez la présence d'une ancienne libérale auprès d'une
néo-démocrate, c'est une chose. Cependant, d'appeler à la théorie du
complot libéral est d'une absurdité sans borne.
Après des mois de palabres incessantes souvent ponctuées par les mots
de la contrariété ou de l'égoïsme national, lors de réunions fréquemment
labellisées d'urgentes, les chefs des États qui partagent la monnaie
commune ont enfin accouché d'un plan qui évite à la Grèce la
banqueroute. Ce faisant, ils viennent d'emprunter la voie qui mène vers
davantage de «fédéralisation» de l'économie. Enfin!
C'est un constat et non une opinion. Tout au long de la crise
grecque, entrecoupée par les déchéances financières de l'Irlande et du
Portugal, les 17 membres de la zone euro ont commis bien des erreurs
dont la principale s'appelle: mauvaise appréciation, ou mauvais
diagnostic posé sur la Grèce et donc sur les solutions à apporter. N'eût
été cette méprise, qui n'avait pas échappé aux plus aguerris des
économistes, le drame grec aurait pu être réglé avec moins de mal.
S'il en a été ainsi, c'est d'abord et avant tout à cause, on ne le
répétera jamais assez, des freins mis sur la gestion du dossier par
Angela Merkel. Pendant plus d'une lune, elle a collé à une opinion
publique récalcitrante à l'idée de prêter des milliards à un de ces pays
qu'elle regarde de haut parce qu'il fait partie du clan dit du Club
Med. Largement partagé par les Allemands, ce sentiment, entretenu avec
constance par les tabloïds, nous fournit un premier enseignement: la
fibre européenne de ces derniers s'est énormément rétrécie.
Deuxième enseignement? L'accord arrêté avant-hier est la preuve, parmi
d'autres, que l'Allemagne est désormais la superpuissance de l'Union
européenne. Elle a distancié bien de ses partenaires, certains affaiblis
évidemment par le marasme économique. Toujours est-il que Merkel est
parvenue à faire plier Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Trichet, président
de la Banque centrale européenne (BCE). Aussi tenace qu'entêtée, elle a
obtenu que le secteur privé soit impliqué dans le plan d'aide
confectionné pour la Grèce.
Conséquemment, en obligeant des banques et des compagnies d'assurances à
gommer une partie des créances qu'elles détiennent et en soulageant
quelque peu Athènes, on a pris le risque de voir les agences de notation
intervenir encore une fois. En fait, si l'on veut être juste, les
agences en question sont condamnées à appeler un chat un chat. Mais
encore? Les mécanismes inhérents au plan, on pense notamment au
rééchelonnement de la dette, impliquent un défaut partiel, même s'il est
temporaire, de la Grèce. Ce que Trichet s'est toujours refusé
d'accepter jusqu'à la dernière seconde.
En échange de leur concession sur le flanc du privé, Sarkozy et Trichet
ont obtenu satisfaction sur le chapitre de la mutualisation des risques.
De quoi s'agit-il? Le Fonds de soutien européen (FESF) va être réformé
de fond en comble. À un point tel qu'on parle d'un Fonds monétaire
européen, par référence au FMI. Cette institution pourra donc prêter de
l'argent, racheter des obligations de pays aux prises avec une tempête
financière, etc.
Tout logiquement, dans la foulée, on va assister à davantage de
coordination des politiques économiques et budgétaires. On s'attend même
à ce qu'un premier pas sur la route qui mène à l'harmonisation fiscale
soit inscrit au programme que Merkel et Sarkozy doivent confectionner
d'ici le début de l'automne. D'où l'expression employée par certains
acteurs de la fédéralisation de l'économie.
Il y a plus d'une dizaine d'années de cela, chacune des nations ayant
décidé d'adopter l'euro a abandonné du coup sa politique monétaire. De
fait, elles étaient moins souveraines qu'auparavant. Ces derniers jours,
elles viennent de franchir une étape très importante: la série de
gestes posés annonce un abandon partiel des politiques budgétaires et
fiscales. Les gestes en question sont dans le droit fil de la création
de l'euro. D'ailleurs, c'est à se demander pourquoi on a attendu une
crise majeure pour confectionner les remèdes qui auraient permis de...
l'éviter. Reste maintenant à espérer que les dirigeants européens
s'attarderont dans les prochains mois à peaufiner des politiques propres
à résoudre l'autre problème observé au cours des 18 derniers mois:
l'énorme déficit de solidarité au sein de l'Union européenne.
=======================================--
Lettres - Isoler pour mieux diviser
Marianne Mathis, candidate à la maîtrise en sciences géographiques - Le 21 juillet 2011
23 juillet 2011
J'ai honte de ce pays dans lequel j'habite. Ce Canada qui, depuis des
décennies, place ses citoyens dans des catégories distinctes. Suis-je
surprise de la nouvelle récente sur les coupes financières au projet de
Wapikoni mobile? Aucunement. Même avant les élections du 2 mai, on
savait que des coupes sérieuses allaient être faites en culture, sous
prétexte que c'est improductif, la culture.
Et si ça ne se comptait pas en emplois, la productivité et la
rentabilité? Si ce projet de Wapikoni mobile était plutôt une façon de
bâtir des ponts entre les différentes communautés autochtones
québécoises qui, géographiquement isolées, se sentent isolées? Et si
c'était également une façon d'insuffler des rêves, de permettre à des
jeunes qui bien souvent, mettent les deux pieds dans leur vie d'adulte
avec un passé plus lourd que plusieurs, d'envisager l'avenir avec
optimisme?
Le territoire est une arme puissante. Harper et ses ministres ne
l'ignorent pas. Isoler géographiquement les communautés autochtones
réduit la chance de partager la culture, de mettre en commun des
réalités et de trouver des solutions. Bye bye, les roulottes qui vous
reliaient au reste du Québec, de votre Kitcisakik ou Natashquan natal,
et qui vous permettaient de communiquer ces réalités que beaucoup trop
d'entre nous ignorent, à défaut d'avoir eu des cours d'histoire
honnêtes.
Qu'est-ce qui vous dérange, Monsieur Harper? Que les autochtones
s'affirment, ce que le gouvernement fédéral a tenté d'empêcher? La
vivacité de leur culture ne dépend pas de subventions. Mais la
transmission de cette culture, elle, dépend de cet appui que vous
manifesterez par vos politiques et vos programmes de financement. Et le
pire... c'est que vous savez déjà tout ça. À moins que l'on ne se dote
de notre propre pays. Un pays Québec qui reconnaîtrait les deux nations
qui cohabitent sur son territoire. Un Québec qui n'aurait plus à
dépendre d'un immense Canada, trop grand pour les ambitions d'une
société distincte comme la nôtre. Et là, on investirait dans notre
culture comme on l'entend. Et dans tout le reste qui nous plaira, comme
ça nous plaira. Il me semble que ça s'impose comme une nécessité, parce
que l'histoire se répète et qu'elle nous déçoit, encore une fois.
***
Marianne Mathis, candidate à la maîtrise en sciences géographiques - Le 21 juillet 2011
Sujet : La député de Saint-Maurice/Champlain "Lise St-Denis bientôt en selle"
Shawinigan, le 17 juillet 2011
Monsieur,
Monsieur Delisle,
Suite à votre article paru dans Le Nouvelliste du 16-17 juillet
2011 "Lise St-Denis bientôt en selle" je constate qu'on se sert de la
maladie de Madame St-Denis pour camoufler l'absurdité de l'engagement de
l'ex-candidate libérale et agent officiel du candidat Libéral Yves
Tousignant dans St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection
fédérale.
L'absurdité est d'avoir engagé une libérale notoire et une adversaire acharnée comme agent officiel du Parti Libéral du Canada.
C'est le NPD avec son chargé de communications et son adjoint
parlementaire d'Ottawa ainsi que madame St-Denis qui le confirme en
disant dans l'article de Gabriel Delisle " l' annonce de ma maladie a
été faite en réaction à tous ce qui a été dit par le reportage e TVA"
Le reportage de TVA dénonçait surtout l'engagement de France
Beaulieu ex-candidate libérale et agent officiel de Yves Tousignant dans
St-Maurice/Champlain lors de la dernière élection.
On désinforme la population en voulant nier que c'est le Parti
Libéral du Canada qui a pris possession du comté de
Saint-Maurice/Champlain avec la nomination de France Beaulieu et
l'absence de madame St-Denis.
C'est pourquoi j'ai écrit personnellement à monsieur Jack Layton,
chef du NPD lui demandant de faire en sorte que la député de
Saint-Maurice/Champlain se retire dû à son incapacité à remplir sa
fonction et que j'ai demandé une élection complémentaire.
J'ai de la sympathie pour madame St-Denis mais je suis comme bien des citoyens, je n'ai pas voté pour le Parti Libéral.
Un trio de Shawiniganais a été
surpris par notre photographe-collaborateur Martin Paillé la semaine
dernière à sauter du haut du pont de Shawinigan.
Sous l’œil de piétons observant la scène avec incrédulité, ces
jeunes inconscients ont enjambé la garde de sécurité puis sauté d’une
vingtaine de pieds de hauteur dans le Saint-Maurice.
Une pratique douteuse compte tenu que la rivière ne serait profonde
que d’une dizaine de pieds à cet endroit. Des plongeons similaires dans
le passé dans la région ont déjà mené à des accidents aux conséquences
tragiques.
Il semblerait que ce n’est pas la première fois que ce trio
s’exécute. L’incident a été rapporté à la Ville de Shawinigan qui l’a
ensuite signalé à la Sûreté du Québec afin qu’elle exerce une
surveillance accrue dans le secteur.
sport: LUCIAN BUTE, CHAMPION MONDIAL DE L'IBF VA CONQUÉRIR LES AMÉRICAINS
Écrit par Michel Cloutier le 10/7/2011 15:30:00
BUTE gagne par K.-O
"Vive la Roumanie!
Vive le Québec!" lance-t-il
Par Michel CLOUTIER
Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
BUCAREST, ROUMANIE — Le lundi 11 juillet 2011
Sous
une chaleur suffocante, un violent crochet de gauche à la tête de
Jean-Paul Mendy, à la quatrième reprise ( soit à 2 minutes, 48 secondes
du 4e assaut), permet au champion Lician Buté d'assommer son rival
français.
Photo: Lucian Buté, le boxeur québécois d'origine roumaine, conserve son titre mondial de super-moyen.
Ce tout-puissant knock-out
terrasse l'aspirant Mendy qui s'effondre de tout son long, et
lourdement sur le ventre."J'atttendais ce combat dans mon pays natal
depuis quatre ans", de remarquer le champion, lors de son point de
presse, la veille même du duel.
Voilà
devant soi, tout l'art stratégique de la boxe, aux feintes périlleuses
décochées dans le surgissement intempestif d'un duel à finir. On aime ou
on n'aime pas.
Mise hors de combat rapide dès le 4e assaut
Cette
mise rapide hors de combat du boxeur, resté à terre un long moment,
davantage que les dix secondes fatidiques, a soulevé les 10 000
sepctateurs roumains entassés au Centre Romexpo, samedi soir.
Photo: complètement sonné, Jean-Paul Mendy semble inconscient. Il va regagner le vestiaire les jambes molles.
"Lucian a vite contré ma stratégie. J'ai foncé vers lui parce que je me
suis rendu compte qu'il n'était pas à l'aise à mi-distance",
d'expliquer Jean-Paul Mendy sous les questions des journalistes, après
sa défaite.
"Vive la Roumanie! Vive le Québec!"
Ovationné pour sa victoire par la foule qui hurle intensément "Lucian! Lucian! Luician! à fendre le toit, le champion, désormais "l'enfant du pays, le héros national", se met à pleurer d'émotion sur le ring.
Photo: L'apothéose!
Agence Keystone, Journal de Montréal, 10 juillet 2010.
Les
confétis en fête s'échappent du toit. Frénésie bouleversante. Les fans
ont la chair de poule. "Je veux aller habiter Montréal!", s'écrie une
étudiante euphorique d'un lycée français.
L'athlète jubile, triomphe et prend le micro, s'adresse à son peuple
avec le coeur. "C'est un modèle pour la Roumanie", lance une dame âgée.
Puis à la fin, le héros pense au Québec, son pays d'adoption, se tourne
vers les Québécois en prenant la langue de chez nous:
"Vive le Québec! vive la Roumanie!" lance-t-il... "Je sais qu'on nous regard au Québec et je pense à vous tous".
En
effet, le duel est retransmit en direct dans tout le Québec comme au
Canada, grâce à la télé du réseau Vidéotron de Montréal, en plus d'être
télédiffusé en partenariat sur les autres chaînes spécialisées à travers
la planète.
Photo:
Le champion s'adresse aux Québécois dans leur langue, s'étant intégré à
la communauté francophone qui forme 82% des 8 millions d'habitants de
cet État-nation francophone d'Amérique.
Quant
au prochain affrontement de Buté, il semble, (selon le journaliste
Richard Labbé de La Presse de Montréal), qu'il aura à se mesurer à
l'Américain Kelly Pavlik, "ancien monarque chez les 160 livres", le 5
novembre prochain à Atlantic City, aux États-Unis.
Galerie de photos
Journal Québec Presse
Au
Québec, des milliers de fans de Lucian Buté ont frissonné devant le
triomphe de leur champion mondial, retransmis sur écran géant via la
télé à la carte de Vidéotron.
Sur la photo, des inconditionels sont réunis dans une brasserie de Saint-Jean-des-Piles, en Mauricie.
Photo : La Presse canadienne (photo) Julie Jacobson/AP
Rupert
Murdoch aujourd’hui à Sun Valley dans l'Idaho (nord-ouest des
États-Unis), où il participait à une conférence sur les médias.
Londres - Le magnat australien de la presse Rupert Murdoch est attendu à
Londres ce week-end, pour gérer le scandale des écoutes téléphoniques
qui prend de l'ampleur et ébranle son empire médiatique, après avoir
provoqué la mort du tabloïd News of the World.
Aujourd’hui, les journalistes de l'hebdomadaire à sensation en
préparaient la dernière édition, qui sera dans les kiosques dimanche
avant de fermer, après 168 années d'existence. Les révélations sur les
pratiques du News of the World, dont des journalistes auraient payé des
policiers pour leurs informations et piraté des messageries
téléphoniques, notamment de jeunes victimes de meurtre ou de proches de
soldats morts en Afghanistan, ont choqué les Britanniques.
Le scandale ébranle News Corp., l'empire médiatique de Rupert Murdoch.
Celui-ci, explique-t-on de source proche du dossier, est attendu
dimanche à Londres, à l'occasion d'un déplacement prévu.
Cette affaire embarrasse également le Premier ministre britannique David
Cameron dont l'ancien directeur de la communication et ex-rédacteur en
chef de News of the World, Andy Coulson, a été entendu pendant neuf
heures vendredi par la police. Soupçonné de participation à des «écoutes
téléphoniques illégales», M. Coulson, 43 ans, a été relâché vendredi
sans faire de commentaires.
Soucieux de prendre ses distances, David Cameron a annoncé la nomination
d'un juge chargé de mener une enquête de fond sur les dérapages du
tabloïd et de présenter des propositions pour la régulation de la
presse. Il a jugé nécessaire de mettre en place une nouvelle autorité
indépendante des médias et du gouvernement.
Aujourd’hui, le responsable de la culture au sein du Parti travailliste,
Ivan Lewis, a écrit à M. Cameron pour réclamer des discussions
bipartites sur cette affaire et la désignation immédiate d'un juge pour
suivre le dossier.
Il a mis en avance l'urgence, et ce alors que selon certaines
informations de presse, des millions de courriels des archives internes
de News International auraient été détruits, ce qui pourrait constituer
une tentative de mettre des bâtons dans les roues aux enquêteurs de
Scotland Yard.
News of the World a avoué par le passé avoir piraté les messageries
téléphoniques d'employés de la famille royale, d'hommes politiques et de
célébrités, s'en tirant en indemnisant à l'amiable certaines de ses
victimes, comme l'actrice Sienna Miller.
Mais les dernières révélations selon lesquelles News of the World aurait
aussi espionné de jeunes victimes de meurtre et des proches de soldats
tués en Afghanistan ou de victimes des attentats de 2005 à Londres ont
horrifié les Britanniques. Certains de ses journalistes auraient payé
des policiers pour obtenir des informations. Ces accusations ont
constitué le scandale de trop et ont même fait fuir en masse les
annonceurs publicitaires.
Jeudi, James Murdoch, qui dirige News International, branche européenne
du groupe News Corp. appartenant à son père Rupert, annonçait ainsi la
fin de la parution du journal, vendu chaque semaine à près de trois
millions d'exemplaires.
Discret depuis les nouveaux rebondissements, Rupert Murdoch s'est
brièvement exprimé devant les journalistes aujourd’hui à Sun Valley dans
l'Idaho (nord-ouest des États-Unis), où il participait à une conférence
sur les médias. Invité à préciser qui avait décidé de fermer News of
the World, il a simplement répondu: «C'était une décision collective».
Explois sportifs: Heidi Levasseur aux ''24 heures de la Tuque''
Ecrit par Michel cloutier le 2/7/2011
HEIDI LEVASSEUR
en nage libre
devant les Doré, Paré, Perreault, Bélanger
aux " 24 heures de La Tuque"
Le "24 heures de La Tuque" :
Une nouvelle jeunesse
Par Michel CLOUTIER
Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
LA TUQUE, QUÉBEC — Le samedi 2 juillet 2011
Sa remarquable vitalité athlétique ne la sépare jamais des grandes activités aquatiques d'hier au Québec:
à 31 ans, la championne-nageuse Heidi Levasseur s'attaque
elle aussi à la rivière Saint-Maurice en relançant hier, vendredi, les
"24 heures de La Tuque", (d'envergure mondiale dans les années 60), en
présence du maire Normand Beaudoin et devant une galerie d'athlètes célèbres qui, jadis, ont multiplié les exploits olympiques, tels que les Michel Doré à la course, Gaston Paré à la nage, André Perreault, maître-nageur et éducateur physique, et de Jacques Bélanger, créateur du "24 heures" en 1964.
"L'iceberg Heida Levasseur"
Parmi
les orateurs de l'activité, déroulée devant une foule joyeuse sous un
ciel radieux, André Perreault a parlé de la mission philantropique de la
nageuse en la décrivant ainsi:
"Heidi
Levasseur c'est comme ni plus ni moins qu'un iceberg. La partie pointue
que tout le monde voit, ce n'est pas ce qui m'attache personnellement,
parce que c'est porté comme un dictionnaire, un annuaire téléphonique,
toutes ses prouesses dans l'ordre où elle les a réalisées."
"C'est une femme qui est un modèle"
"Ce
qui m'intéresse, c'est la partie cachée du iceberg. C'est une femme qui
n'est pas une vedette, c'est une femme qui est un modèle, un modèle
pour notre jeunesse, une femme qui a le coeur grand et qui fait chaque
brasse à l'eau dans une dimension philantropique, pour une oeuvre
quelconque."
"Elle a cette patience innée"
"Elle change d'événement en événement sportif.
Photo: André Perreault, orateur démonstratif dans son allocution.
"C'est
une femme qui imite le tempérament des mauriciens qui sont tous plus ou
moins rapprochés de la rivière Saint-Maurice et qui sont tous des fils
et des filles de la rivière, ce majestueux plan d'eau."
"...cette capacité d'imagination"
"Et
là, les qualités des draveurs d'époque qu'on a appelé les voyageurs,
elle a cette patience innée, cette capacité d'imagination,
Photo: Au centre, André Perreault et Michel Doré, le "Père de l'athlétisme en Mauricie".
cette créativité qui l'anime et qui fait qu'on se reconnaît, nous, les Mauriciens en elle.
"Elle est capable du plus grand, mais toujours au profit des autres.
Photo: Michel Doré et Heidi Levasseur.
"C'est une femme qui a été par son audace, diplômée en bio-chimie en
Australie et qui est revenue chez nous, et pour gérer ses affaires.
"Elle est encore aux études, cette belle jeune adolescente de 32 printemps.
"En
comptabilité, pour être capable de gérer ces choses, elle organise
partiquement en sourdine. Comme le iceberg, elle est la principale
organisatrice de ses activités.
"C'est
tellement plaisant d'oeuvrer à ses côtés et de bénéficier des
émanations de cette femme-là. Elle dégage, et pas nécesssairement du
t'sour de bras."
Photo: le bonheur est dans l'eau!
Les belles années 1970
Dans ces perspectives, redécouvrons le grand nageur Gaston Paré:
En 1970, il participe aux "24 heures de La Tuque" avec France Boisvert de Shawinigan de l'Équipe Cendrillon. Pitoyables, ils durent abandonner à 6h du matin, trop épuisés et inexpérimentés.
Mais
Paré est revenu à la charge avec l'Américaine Diana Nayan pour
conquérir en duo la 3e place mondiale des "24 heures" en 1971.
Photo:
Gaston Paré interviewé par la télévision de Radio-Canada, Michelle
Raza, journaliste et Jean-François Fortier, caméraman de Québec.
"C'était
une performance exaltante, c'était un petit gars typiquement mauricien
de chez nous qui avait devancé le légendaire Réjean Lacoursière",
s'ajouter André Perreault.
L'exploit
s'était bouclé au "Club de la médaille d'Or" à Montréal comme étant le
najeur professionnel par excellence pour l'année 1971.
Photo: Avenant, le maire Normand Beaudoin de La Tuque.
"Voilà
un petit gras natif de Dolbeau et résident de Shawinigan depuis sa plus
tendre enfance aux '24 heures de La Tuque' de l'époque."
Création des "24 heures de La Tuque" en 1965
Jadis
manoeuvre aguerri sur les grosses manchines à papierde l'usine de la
CIP de La Tuque au moment de lancer le "24 heures", Jacques Bélanger
s'enthousiasme à son tour sous les questions du Journal Québec Presse:
Photo: Jacques Bélanger, créateur des "24 heures de La Tuque" avec un groupe de citoyens.
"Je suis émerveillé"
"Franchement, je suis émerveillé. Ça me rappelle de grands souvenirs.
Je
vois encore la majeure partie de tous les bénévoles qui ont travaillé,
qui ont foncé avec une croyance énorme qui a fait que le 24 heures est
né."
Un amateur de sport
Photo: Jacques Bélanger, entouré d'un ami
et du maire Normand Beaudoin de La Tuque.
Parlant de sa motivation, Jacques Bélanger ajoute, ému:
"Premièrement,
j'étais un amateur de sport, j'ai toujours fait du sport toute ma vie
et j'aimais la natation et je trouvais que c'était une bonne idées pour
ouvrir le chemin vers le Lac Saint-Jean et en même temps développer La
Tuque au point de vue touristique, parce que moi, je ne suis pas natif
de La Tuque, mais la Ville de La Tuque est devenue ma ville et je l'aime
beaucoup."
D'où vous vient cette passion du sport?
— Je suis naturel, moi. Mon père était barbier et ma mère institutrice."
— C'était dans ses gènes", s'interpose André Perreault.
— Il ne fallait pas être gêné!", réplique dans un fou rire, Jacques Bélanger.
M.
Perreault présente Jacques Bélanger, qui, en 1965, créait, inventait de
toutes pièces avec une belle équipe de citoyens de La Tuque le fameux
"24 heures de La Tuque" dont la renommée fut mondiale.
Le
succès attire jusqu'à 30,000 visiteurs à cet événement sportif. André
Perreault en profite pour rappeler ce rapprochement avec Shawinigan à
cette époque, lors de la fameuse "Aquatek" du Service de la récréation.
"Monsieur
Bélanger et moi-même avions eu le plaisir et l'honneur de mettre sur
pied un douze heures de natation par équipe, pour les amateurs afin de
créer une potientielle relève aux "24 heures".
Une troisième place internationale
Ce qui permis également par la suite de voir Gaston Paré avec l'Américaine Diana Nayad aux '24 heures de La Tuque', édition 1971, d'aller chercher la troisième place d'un marathon d'envergure mondiale.
André Perreault tient à préciser que Michel Doré est un athlète-coureur de demi-fond de haut niveau.
Il
a courru à l'époque des années 59-60, avec les Bill Chothers, Bruce
Kid, les sommintés de l'époque. Mais Doré étrait physio-thérapeute et
aux '24 heures de La Tuque', c'est lui qui savait remettre en ordre les
bicepts et les molets de la nageuse américaine Diana Nayad du Temple
international de la Renommé de la natation de Miami, Floride, aux
États-Unis, ainsi que le nageur typiquement mauricien Gaston Paré.
À son tour, Michel Doré se fait élogieux:
"Quel courage et quel exemple pour la jeunesse"
"Avoir
eu la chance de connaître Gaston Paré qui entraîna Heida Levasseur tout
l'hiver et connaissant la détermination de cette athlète, les distances
qu'elle fait, eh bien, quel courage et quel exemple pour notre jeunesse
québécoise.
Elle me rappelle mes propres exploits dans la course à pied... dont cette photo à 18 ans.
"Notre
jeunesse a besoin de modèles et Heida en est un modèle. Il faut
encourager nos modèles à cent pour cent. Il fait toujours plaisir de
serrer la main à des athlètes de haut niveau, avec autant de
détermination, d'effort, de sacrifice qu'ils y mettent à l'entraînement
pour arrivers à leurs buts."
Photo: 1959, Michel Doré, 18 ans, costume noir à gauche, numéro 35, dans une course gagnante à Hamilton, en Ontario, Canada.
Les athlètes de haut niveau se sentent-ils compris?
Pour
Michel Doré, il s'agit de deux mondes. Les proueses d'un muscien sont
davantage appréciées des connaisseurs que du grand public mélomane.
Photo: Michel Doré, 70 ans, de la dure race des pionniers.
"Il faudrait les suivre durant des heures, être témoins de leur séances de pratique.
Et
dans le domaine du sport, il faut aller les voir se démener, les voir
travailler et être sur place en compétitions pour saisir leur
évolution", explique M. Doré.
Bref, le monde des grands athlètes est un monde à part, ajoute le "Père de l'athlétisme en Mauricie".
Heidi Levasseur: nageuse de longue distance
C'est acquis, Heidi Levasseur, nageuse de longue distance, se mesure rigoureusement aux exploits historiques.
Bien intentionnée, Heidi (www.heidilevasseur.com) se donne un traitement de faveur tourné vers autrui: inspirer la jeunesse et les moins jeunes au "dépassement de soi".
Une
mission personnelle de nage en eau libre, véritable mouvement éducatif
qui prend la tête d'affiche de son programme annuel dont la diffusion à
travers le Québec est assurée par des commaditaires (Guillevin
International www.guillevin.com), "La Bulle" et "MVC Océan", et Denis Paquin, 819-609-7799.
Des exploits pour le virage santé
et le virage vert
Sous
la pression de l'endurance, Heidi Levasseur ouvre des brèches partout
où elle passe. La vitalité de son talent s'impose. Ne fut-elle pas la
première à réaliser la traversée du Lac Memphrémagog à 15 ans?
À
16 ans elle devint la plus jeume femme à traverser le Lac Saint-Jean.
Puis en 1994, elle dcroche la 3e position en Coupe du monde par équipe
sur 25 kilomètres. En août 2009, la nageuse est aussi la première femme à
participer à la "Descente Promutuel du Saguenay" sur 42 kilomètres.
Nage en eau libre - Heidi Levasseur s'attaque à la rivière Saint-Maurice
La nageuse Heidi Levasseur relève un nouveau défi.
L'athlète de 31 ans est partie de La Tuque sur l'heure du midi vendredi pour un 24 heures de nage dans la rivière St-Maurice.
Photo:
la journaliste Michelle Raza de la SRC (Société Radio-Canada),
interviewant Gaston Paré sous l'objectif du caméraman Jean-François
Fortier de Québec. Photo, Québec Presse/Michel Cloutier
La nageuse a pris le départ de la marina de La Tuque.
La performance de l'athlète vise à recueillir des fonds pour supporter la recherche sur les maladies du coeur.
Heidi
Levasseur souhaite également rendre hommage à la compétition des
24 heures de La Tuque qui s'est tenue jusqu'en 1980 et à son fondateur,
Gaston Fortin.
L'athlète a nagé 15 heures dans la rivière Saint-Maurice l'an dernier afin de préparer sa performance de cette année.
Ces 24 heures de nage en une seule journée constituent un record personnel pour la jeune femme.
La nageuse pourra prendre 10 minutes de repos pour chaque heure passée dans l'eau.
Un défi de taille
L'athlète originaire de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, s'apprête par ailleurs à relever un autre défi de taille.
Elle entreprendra de parcourir la distance entre Québec et Matane à la nage, une premìère dans l'histoire.
Une
équipe d'experts s'est affairée à établir le tracé de la nageuse afin
de tenir compte des difficultés particulières que présente le fleuve
Saint-Laurent.
Le départ d'Heidi Levasseur est prévu le 19 juillet de Québec. Elle devrait arriver à Matane le 5 août.
En regardant un reportage sur la catastrophe à la centrale nucléaire de
Fukushima, une citation d'Albert Einstein m'est revenue en tête: «Le
problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le cœur des
hommes.» En ce début de XXIe siècle, nous pourrions croire que les pires
poisons mentaux sont encore les croyances religieuses et les idéologies
politiques, mais, en réalité, notre plus grande dévotion, c'est le
culte au dieu «argent».
Tous, du plus humble mendiant jusqu'à ceux qui n'ont de comptes à
rendre qu'à une abstraction nommée «les marchés», nous nous soumettons
aux dogmes édictés par une minuscule «super-élite» qui possède et
contrôle la fabrication et la distribution de ce qui constitue, pour
eux, l'Alpha et l'Oméga de toute chose: l'argent. Les préceptes de ce
culte guident notre comportement, nos choix de vie, le choix de notre
métier, de nos amis, bref, tous les aspects de notre existence. Que ce
soit par les valeurs inculquées à nos enfants à la maison ou à l'école,
par notre observance des lois votées par ceux qui nous représentent ou
bien à l'initiative d'un petit caïd mafieux, le système se maintient et
se perpétue.
Or, que nous le voulions ou non, ce culte doit être remis en question, car:
- la pollution causée par le gaspillage de la société de consommation
bousille durablement le climat et détruit les écosystèmes qui
soutiennent la vie;
- les ressources de la planète étant limitées, la croissance infinie est impossible;
- le phénomène du «Peak Oil» est une réalité: le temps du pétrole
abondant et peu dispendieux est terminé et menace le monde d'un
effondrement économique prévisible.
Ainsi vivons-nous la fin de l'ère industrielle et de la société de
consommation basée sur l'illusion de la croissance infinie et sur le
pétrole pas cher. Vouloir prolonger l'agonie de cette civilisation en
exploitant les gaz de schiste ou des puits de pétrole sous 1500 mètres
d'eau n'y changera rien. Nous gaspillons toujours et encore nos talents
et nos ressources au simple but de fournir du «rendement aux
actionnaires» et nous entretenons encore des espoirs de «retour à la
prospérité» dans la réalisation d'un quelconque programme politique ou
de projets mal ficelés style «gaz de schiste» ou autre «Plan Nord».
Malheureusement, le résultat ultime de toutes ces entreprises ne sera
sûrement pas l'amélioration durable des conditions de vie des habitants
de la terre ou la réhabilitation des écosystèmes qui soutiennent la vie,
mais constituera plutôt un détournement de plus de nos précieuses
ressources en vue de l'édification d'un autre monument élevé à la gloire
du dieu argent.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Krishnamurti, un grand
philosophe indien, avait bien cerné la problématique en déclarant que la
crise de civilisation que nous connaissons est d'abord et avant tout
une crise de conscience et qu'en conséquence la seule révolution qui
pourra véritablement sauver l'humanité, la sortir de cette crise, sera
une révolution des consciences.
Il avait raison. Il n'y a qu'à regarder l'actualité pour constater
l'inconscience derrière le développement des nouvelles technologies
d'exploitation d'hydrocarbures, la production d'OGM, le bricolage sur le
génome humain, les nouvelles méthodes de surveillance et de contrôle
des citoyens ou le développement d'armes telles que les drones de
combat: toutes ces «merveilles» de la science moderne sont des
aberrations dangereuses qui auront des répercussions désastreuses sur
nos vies à court terme et n'augurent rien de bon pour l'avenir.
Selon le niveau de conscience de ceux qui les contrôlent, les
technologies peuvent nous détruire ou nous sauver. Pouvons-nous croire
que celui qui trouve son épanouissement dans le développement, la
fabrication ou la vente de bombes à fragmentation ou de mines
antipersonnel puisse être un humain libre et conscient? Que non! Ses
conditionnements en ont plutôt fait un esclave savant au service des
«intérêts de la nation» ou, pire, des «intérêts de la compagnie».
Nous éveiller au véritable prodige et à l'immense privilège que
constitue le fait d'être un humain dans l'univers est notre seule avenue
vers un monde prospère, sécuritaire et sain. Notre niveau de conscience
individuel participe à la conscience collective qui devra
impérativement, pour notre survie, remonter à la hauteur de nos
capacités technologiques. Ceux qui développent, contrôlent et utilisent
ces outils doivent être des humains adultes, conscients et libres.
Mais ce beau rêve restera impossible à atteindre tant et aussi longtemps
que nous continuerons de vénérer notre dieu argent. Sous son joug, les
élites possédantes nous considéreront toujours seulement comme des
consommateurs et des contribuables qu'il faut conditionner dès le
berceau à se maintenir dans un état infantile, comme nous le faisons
avec nos animaux domestiques. Dans ces conditions, quelle solution à la
crise actuelle pouvons-nous espérer d'une élite politique et économique
totalement conditionnée, inconsciente et dévouée tout entière au culte?
Aucune, hélas.
Contrairement aux «lois du marché», les lois de la nature ne peuvent pas
être transgressées sans conséquences. Elles ne peuvent pas être
contournées ni amendées, et nous paierons tous le plein prix de nos
erreurs. Nous sommes à un tournant décisif de l'histoire: la
civilisation telle que nous la connaissons est au bord de
l'effondrement, et il est grand temps de sortir de cette torpeur qui
nous fait assister avec une fascination morbide à notre déclin et à
notre destruction.
C'est en chacun de nous qu'il faudra puiser le courage de retrousser nos
manches et de passer outre nos peurs conditionnées pour prendre en main
notre destinée collective en tant qu'espèce consciente pour
l'édification d'une vraie civilisation qui aura pour seul objectif le
bien-être de tous ses membres par la gestion intelligente des ressources
de la terre. Une véritable économie basée sur les ressources.
Vos finances - À quand la crise de la dette américaine?
Gérard Bérubé 2 juillet 2011 Finances personelles
Il appert que les grands portefeuilles se méfient de plus en plus des
bons du Trésor américain. Et que l'euro conserve l'essentiel de sa
valeur malgré la crise de la dette en Europe, sous l'action des
détenteurs de titres de créance américains cherchant à se diversifier
davantage. LEAP/E2020 a déjà prévu la crise systémique, puis son
extension à la dette souveraine. Le groupe prônant l'avènement de
l'Euroland parle du prochain grand choc, celui de la dette fédérale
américaine, avec la disparition de quelque 15 000 milliards de dollars
d'éléments d'actif fantômes commençant à l'automne.
C'était une ovation à laquelle on assiste rarement entre une coalition
militant pour un meilleur système de santé public et un gouvernement.
Mais cela a bel et bien eu lieu il y a une quinzaine de jours en
Ontario: l'administration de Dalton McGuinty a eu droit à des
remerciements et des félicitations venus de l'Ontario Health Coalition
pour avoir décidé de mener une lutte judiciaire contre les cliniques et
les médecins imposant des frais illégaux. Le Québec, lui, fait du
sur-place.
Autre province, autres moeurs... Devant le fléau des frais illégaux
en clinique, le Québec multiplie les promesses et agite la chaîne de
voeux pieux. On s'offusque au micro et on fait miroiter l'action ferme,
la punition au bout du litige. Ce n'est rien d'autre qu'un emballage, un
beau discours qui laisse croire que la protection du patient prime les
intérêts financiers des cliniques. Illusion! Le Québec a choisi de
parler, mais il n'agit pas.
Du côté ontarien, le privé s'est lui aussi imbriqué de manière malsaine à
un réseau public surpressurisé, ce qui a donné lieu à des errements et
des abus dont les citoyens-patients ont fait les frais. Depuis 2007,
l'Ontario a remboursé 1,3 million de frais illégalement exigés à des
patients. Pour arriver à cela, il aura toutefois fallu soutenir les
plaintes des citoyens en les encourageant et les validant à l'aide d'un
solide système d'enquête. Au cours de la dernière année seulement, 189
nouvelles enquêtes portant sur la facturation illégale ont été
enclenchées.
Le gouvernement McGuinty vient d'annoncer la mise en place d'une ligne
téléphonique et d'une adresse courriel destinées à recevoir les plaintes
de la population. Les enquêtes seront lancées plus rapidement, lorsque
par exemple une clinique ou même un médecin seront visés par plusieurs
griefs. Les cliniques spécialisées dans la cataracte ou la coloscopie
seront tout particulièrement sous la loupe. Tout cela pour quoi? Pour
protéger «l'intégrité du système de santé public», comme le soutient la
ministre ontarienne de la Santé, Deborah Matthews.
Chez nous, le rempart que constitue la Loi sur la santé et les services
sociaux — pourtant allègrement contourné par des entrepreneurs sans
scrupules — semble suffire au gouvernement comme paravent pour camoufler
sa propre apathie. Qu'attend-il pour agir? Côté discours, notre propre
ministre de la Santé s'offusque et promet qu'il fera tout en son
possible pour protéger les citoyens — souvent vulnérables, mal informés
et attirés par les promesses du privé, si coûteuses soient-elles.
Il allie toutefois bien mollement le geste à la parole: les discussions
sont toujours en cours avec les médecins à propos de cette fameuse liste
de frais accessoires qui pourraient être autorisés en clinique. Québec
s'en remet à son chien de garde, la Régie de l'assurance maladie du
Québec, qui a eu les moyens de lancer seulement 11 enquêtes cette année —
une maigre récolte comparée à celle de l'Ontario, alors qu'on soupçonne
une activité illégale plus importante ici que chez notre voisin.
Cette inaction fait porter sur le citoyen un double fardeau: celui de
payer pour des services pourtant couverts par le système public, en plus
de la lourde responsabilité de veiller au grain. Voilà une vigie qui
revient au gouvernement, premier garant de l'intégrité de son système de
santé public.
N.D.L.R. : Cette lettre ouverte
nous parvient d’un de nos lecteurs, Jean-Marc pilon, qui désirait rendre
hommage à l’arbre dans le cadre du Mois de l’arbre et des forêts qui se
déroule à La Tuque pendant le mois de mai.
Comme l’homme il respire, transpire, se nourrit, grandit et meurt.
Tout au long de sa vie, il rend service et même mort, il retourne à
la terre et l’enrichit pour mieux nourrir ses frères vivants.
L’arbre… embellit le paysage, purifie l’air, fait de l’ombre,
rafraîchit, abrite, prévient l’érosion, filtre la poussière et les
bruits, gratifie l’homme de nombreux produits et sous-produits.
L’arbre c’est un ami… un vrai!
Le respecter, le multiplier, c’est favoriser un environnement équilibré et nécessaire à l’épanouissement de l’homme.
Danielle Bolduc, présidente de la Commission scolaire de l'Énergie
Publié le
5 Mai 2011
La présidente de la Commission
scolaire de l’Énergie vient de rendre publique une lettre ouverte dans
laquelle elle réitère l’opposition de son organisation à la demande
d’agrément déposée par le Séminaire Sainte-Marie auprès du ministère de
l’Éducation. Rappelons que cette requête est appuyée par la Ville de
Shawinigan. Dans un contexte de décroissance de la clientèle, Danielle
Bolduc évoque la survie des écoles de village et la réorganisation des
écoles sur le territoire de Shawinigan.
Le conseil des commissaires de la Commission scolaire de
l’Énergie, grâce à la collaboration exceptionnelle du personnel, oeuvre
quotidiennement au développement du plein potentiel de ses élèves,
jeunes et adultes, afin qu’ils puissent prendre une place significative
dans la société.
Il consacre les efforts nécessaires pour scolariser tous ses élèves,
peu importe leur talent, leurs difficultés et leur milieu
socio-économique. La persévérance et la réussite scolaires figurent
ainsi au centre de ses priorités et toutes les innovations pédagogiques
susceptibles de contribuer à l’atteinte de ces objectifs sont
accueillies très favorablement.
Des solutions concrètes ont d’ailleurs été mises de l’avant pour les
élèves qui souhaitent apprendre autrement. Un Centre d’apprentissage et
de formation en entrepreneuriat, le C.A.F.E., a été créé en 2008. En
plus de proposer une nouvelle formule pédagogique, ce centre permet à
nos élèves d’apprendre à se connaître, à développer leur plein
potentiel, à démarrer des projets entrepreneuriaux et peut-être
éventuellement à répondre aux besoins de notre région qui prend
actuellement un important virage entrepreneurial.
Nous avons également collaboré à la création de la Maison familiale
rurale de Maskinongé, une coopérative qui permet à de jeunes
raccrocheurs de poursuivre une scolarisation en formation générale tout
en apprenant un métier dans le cadre de la formation professionnelle.
Nous avons signé une convention de partenariat avec le ministère de
l’Éducation, du Loisir et du Sport l’an dernier, qui expose les moyens
concrets élaborés par la Commission scolaire pour améliorer le taux de
diplomation de nos élèves. Actuellement, des profils particuliers en
sports, arts et culture sont aussi élaborés pour répondre davantage aux
aspirations de nos élèves. Bientôt, nous pourrons offrir à nos élèves
des possibilités accrues de développer leurs talents dans un
environnement stimulant.
Nous avons vraiment à cœur d’offrir des services de qualité.
Toutefois, la Commission scolaire de l’Énergie subit, depuis un bon
nombre d’années, une décroissance marquée de sa clientèle scolaire en
raison de la dénatalité. Si le nombre de nos élèves devait encore
diminuer de façon importante, nous devrions revoir notre organisation
scolaire pour assurer une saine gestion de notre réseau
d’établissements, dont celle des écoles de Shawinigan.
La survie même de certaines petites écoles de villages situées sur
notre territoire pourrait être menacée et générer la mise en
disponibilité de personnel dont les coûts devront être absorbés
totalement et uniquement par la Commission scolaire. Dans ce contexte,
la population est certes en mesure de comprendre l’opposition de la
Commission scolaire à l’agrément de subvention d’une école privée sur
son territoire qui ne peut que contribuer à accentuer une telle baisse
de la clientèle scolaire.
Malgré tout, nous sommes déterminés à poursuivre notre mandat de
scolariser tous les jeunes situés sur notre territoire, et ce, sans
discrimination. Nous sommes fiers des services de qualité que nos écoles
publiques offrent à notre clientèle et nous souhaitons ardemment que
l’équilibre de nos ressources ne soit pas compromis.
- Danielle Bolduc, présidente de la Commission scolaire de l’Énergie
Publié le 03 juillet 2010 à 10h26 | Mis à jour le 03 juillet 2010 à 10h31
La Maison Mékinac ouvre ses portes
Devant la nouvelle
Maison Mékinac, on retrouve de gauche à droite, Josée Beaudoin, agente
de promotion et de développement touristique du CLD de Mékinac; Lucien
Mongrain, préfet de la MRC; Éric Duchesneau, président de la Chambre de
commerce et Patrick Baril, directeur général du CLD.
PHOTO: SYLVAIN MAYER
Dominique Goudreault
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Les citoyens de la
MRC de Mékinac auront maintenant un endroit pour promouvoir leurs
industries touristique et agroalimentaire. Inaugurée devant une foule
massée sur les trottoirs de Saint-Tite, la Maison Mékinac vise à faire
découvrir les entreprises locales aux gens d'ici et d'ailleurs.
Situé
au 452 du boulevard St-Joseph, le nouvel établissement comporte deux
zones: l'espace touristique et l'espace goûts et saveurs Mékinacois.
Dans la première partie, les organisateurs feront la promotion des 81
entreprises de Mékinac oeuvrant dans le tourisme. Ils fourniront aux
visiteurs de l'information sur les activités, les lieux d'hébergement,
restaurants et événements de la région. Dans la seconde partie, on
vendra les produits alimentaires d'une douzaine de commerces, dont les
délices de Micheline et Bon brin d'herbe.
En plus de donner de la visibilité aux entreprises, l'expérience vise à
développer un sentiment d'appartenance chez les habitants. «La Maison
Mékinac va améliorer la qualité de vie des gens de la région. C'est
important de savoir d'où vient ce qu'on mange, ce qu'on consomme»,
expliquait le préfet de la MRC et maire de Trois-Rives, Lucien Mongrain.
Dans les prochains jours, les Mékinacois recevront une carte postale
qu'ils pourront échanger contre une trousse d'accueil. Celle-ci
contiendra de l'information sur la région, des coupons-rabais de
commerces affiliés et un bon de participation pour un concours.
La Maison Mékinac, ouverte du 21 juin au 19 septembre 2010, compte
profiter de la popularité du Festival western de Saint-Tite. En effet,
ses locaux voisinent ceux de la billetterie et de la boutique du célèbre
événement. Au cours de l'été, des journées thématiques mettront de
l'avant certains produits particuliers. «On souhaite faire découvrir aux
gens des goûts qu'ils ne connaissent pas encore», partage Josée
Beaudoin, la coordonatrice de la Maison Mékinac.
Ce projet trouve sa source dans la dernière planification stratégique
touristique du Centre local de développement de Mékinac. Patrick Baril,
le directeur général de l'organisme, affichait sa fierté de voir une
telle idée se concrétiser: «On entend souvent dire que les plans
stratégiques s'en vont directement sur les tablettes, mais là, on a en
face de nous la preuve de réalisations bien réelles.»
L'expérience est financée par la Chambre de commerce de Mékinac, le
Festival western, le Pacte rural et le Centre d'emploi de Saint-Thècle.
Son budget atteint 45 000 $ pour cette année.
(Shawinigan) Le centre d'entraide
Aux rayons du soleil fêtera son 20e anniversaire en juin et la
directrice générale, Patricia Dellow, croit qu'il s'agirait d'un bon
moment pour que les résidents et les commerçants du centre-ville du
secteur Grand-Mère prennent conscience que la source de leurs maux ne se
trouve pas dans cet établissement de la 6e Avenue.
En
effet, lorsqu'une vague de méfaits déferle sur le quartier Saint-Paul,
des yeux accusateurs se tournent inévitablement vers cette ressource de
réinsertion pour les personnes qui ont suivi une thérapie pour vaincre
leur dépendance au jeu, à l'alcool ou à la drogue.
Vrai que ce centre n'a pas toujours bénéficié d'une réputation
exemplaire. Mais depuis son arrivée en 2006, Mme Dellow assure qu'elle a
serré la vis et que l'expulsion guette la moindre incartade.
«Quand l'histoire du viol s'est produite, les gens disaient que ça
venait d'ici», raconte-t-elle. «Même chose l'an dernier, lorsqu'un
commerçant avait tiré des coups de feu pour faire fuir des voleurs.
C'est facile de dire qu'à chaque fois qu'il arrive quelque chose, c'est à
cause de nous. Les efforts qu'on met ne sont pas reconnus.»
L'épisode de David Bizier, arrêté récemment par la Sûreté du Québec, a
particulièrement ébranlé l'intervenante parce qu'elle connaît bien
l'amie de coeur du suspect, accusé de plusieurs chefs d'agression armée,
de vols qualifiés et de manquements à une ordonnance de probation. Elle
lui a apporté son support après ce drame.
«Ce gars-là n'a jamais été en thérapie ici», assure-t-elle. «En fait, il
était à Trois-Rivières depuis quelques mois. Mais nous avons été
accusés, pointés du doigt parce que des gens pensaient qu'il était chez
nous.»
Le centre d'entraide Aux rayons de soleil héberge actuellement neuf
personnes, sur une capacité maximale de quatorze. Huit d'entre elles
viennent de la Mauricie. L'aîné est âgé de 62 ans et le cadet a 25 ans.
«Les gens croisent la plupart de mes gars sans s'en rendre compte parce
qu'ils sont habillés proprement et qu'ils se présentent bien»,
pointe-t-elle.
Les services d'hébergement et de suivi thérapeutique s'étendent sur une
période de quatre à douze mois. L'organisme vise à rendre les personnes
autonomes et responsables. Le quotidien de Mme Dellow s'enrichit de
petites victoires qui lui permettent de passer par-dessus les cancans.
«Nous sommes pris avec nos vieux fantômes!», reconnaît-elle. «Mais je ne
me décourage pas. Quand je vois aller l'un de mes gars dans un HLM ou
d'autres qui s'inscrivent au projet Eldorado, ça donne de l'espoir.»
Rien de nouveau
Mme Dellow a fait le tour du jardin à Grand-Mère au cours de sa vie, notamment dans les bars pendant quelques années.
«J'ai toujours travaillé ici et ça brasse depuis toujours!», fait-elle
remarquer. «Quand on réclame le retour de la petite ville tranquille
d'avant, je me demande où on prend ça.»
«Actuellement, le plus gros problème à Grand-Mère, ce sont les
amphétamines», ajoute-t-elle. «Avec la nouvelle génération, c'est le
type de consommation qui a changé. Ils peuvent passer trois jours debout
sans manger et pour certains, ça stimule la sexualité.»
Le contexte économique difficile de ce secteur finit également par transpirer au centre-ville, fait remarquer l'intervenante.
«Ça s'est dégradé avec les fermetures d'usines. De plus, quand des
incendies se produisent à Shawinigan, les sinistrés viennent louer un
loyer à Grand-Mère. Pas parce qu'on est des saints, mais parce que les
prix sont plus abordables!»
Mme Dellow croit également que la desserte de la Sûreté du Québec ne
peut se comparer avec celle de l'ex-poste de Sécurité publique local.
Mais elle ne base pas ses impressions sur des statistiques.
«Les policiers de Grand-Mère connaissaient bien les gens de Grand-Mère», résume-t-elle simplement.
(Hérouxville) Le maire d'Hérouxville
Bernard Thompson a vivement réagi, mercredi soir, en apprenant qu'André
Drouin avait affirmé avoir «ri aux larmes» en rédigeant les normes de
vie. Celui qui a collaboré avec Drouin lors de la publication de ces
normes qualifie cette réaction d'insultante.
«Je
suis surpris. C'est insultant pour les gens d'Hérouxville qui ont
participé à ça, qui ont été mêlés à cette histoire. Est-ce que c'est
d'eux qu'il (Drouin) riait? Je ne peux pas accepter que mes gens soient
utilisés de la sorte. Je me suis retiré du débat il y a longtemps parce
que je jugeais que ce n'était plus entre nos mains, mais comme maire de
la municipalité, je me dois de dire ce que je pense d'une telle
réaction», signale Bernard Thompson, qui était par ailleurs au courant
qu'un documentaire se préparait sur les normes de vie.
Les deux hommes ont cessé de collaborer ensemble en 2008. Ayant été au
coeur de cette saga, l'actuel maire ne nie pas qu'il y avait derrière ça
une forme de provocation, puisque le document visait à faire bouger les
choses.
Par contre, le débat a été mené sur le plan national et le conseil
municipal d'Hérouxville a depuis relégué le document au statut de
«document historique».
«Les gens ici étaient fiers de ce qu'ils avaient fait et il fallait
respecter ça en conservant le document dans nos archives. Mais de dire
maintenant que ce document a été écrit par André Drouin alors qu'il
riait aux larmes, c'est franchement leur manquer de respect», estime M.
Thompson.
Risée des humoristes et de maints
commentateurs, les «normes de vie» de Hérouxville, dans lesquelles on
interdit notamment la lapidation des femmes dans le petit village
mauricien, auraient-elles été un coup monté pour faire réagir les médias
et la classe politique? C'est du moins ce qu'avance un nouveau
documentaire sur la crise des accommodements raisonnables au Québec et
la commission Bouchard-Taylor.
Dans Liberté, égalité, accommodements,
du réalisateur montréalais Stefan Nitoslawski, André Drouin, ancien
conseiller municipal de Hérouxville et auteur des «normes de vie»,
affirme qu'il avait conçu le document pour qu'il ait un maximum d'impact
médiatique et politique.
«À l'intérieur (des normes de vie), il y avait des mots provocateurs.
Effectivement, à Hérouxville, il n'y a jamais eu de femme lapidée. [...]
Il n'y a pas eu de femme brûlée à l'acide ni d'excision. [...] Sauf
qu'il fallait quelque chose qui accrocherait les médias», explique
M. Drouin dans le documentaire de 53 minutes, dont la première
montréalaise a eu lieu à la Cinémathèque mardi soir. «Le document de
base servait aussi à ce que les politiciens disent: il y a une meute de
personnes qui ne veulent pas d'accommodements religieux au Québec. Il y a
quelqu'un qui doit agir.»
Autopsie d'un phénomène médiatique
Le document, que plusieurs avaient jugé naïf et xénophobe, a été
longuement prémédité. «Je riais aux larmes en écrivant ça, dit
aujourd'hui André Drouin. Il y avait quelque chose d'absurde dans l'idée
d'écrire ce document à Hérouxville», où il n'y a qu'une seule famille
immigrée. «Je me suis dit: il y a des journalistes qui vont sauter sur
le morceau... Et ç'a été le cas!», dit l'ex-élu, joint mercredi
après-midi.
Le brûlot, adopté par le conseil municipal de Hérouxville au début de
2007, a eu l'impact escompté dans un contexte où la question des
accommodements raisonnables était déjà au coeur de l'actualité. Après sa
publication dans les pages de La Presse, l'histoire de
Hérouxville a fait le tour de la planète. Un mois plus tard, le premier
ministre du Québec, Jean Charest, a annoncé la formation de la
Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux
différences culturelles, dont il a confié la présidence aux
intellectuels Gérard Bouchard et Charles Taylor.
Un débat à faire
Stefan Nitoslawski, qui a suivi, caméra au poing, les travaux de la
Commission pendant toute leur durée, est convaincu que le geste de
Hérouxville a obligé le gouvernement à sortir de son mutisme. «Il y
avait déjà des préoccupations sur les accommodements raisonnables. André
Drouin et son ami Bernard Thompson, deux retraités, voyaient que la
classe politique ne bougeait pas. Ils ont décidé de faire quelque chose
et ont réussi. Ils ont joué le jeu des gars des régions au franc-parler
et ont suscité un débat alors qu'une bonne partie du Québec avait peur
de parler», dit le cinéaste.
«Je pense que, au bout du compte, l'expérience a été positive, ajoute le
réalisateur, qui considère que la Commission a été une démonstration
exemplaire de démocratie participative. On a été obligé de se pencher
sur des questions difficiles, d'en apprendre plus sur les accommodements
et la laïcité. Malheureusement, le gouvernement a eu peur de certaines
conclusions du rapport Bouchard-Taylor (présenté en 2008) et continue
d'avoir peur du débat politique sur la laïcité et la place de la
religion dans la sphère publique», ajoute M. Nitoslawski, qui espère que
son film contribuera à relancer la discussion.
S'il refuse de commenter l'épisode des «normes de vie» de Hérouxville,
le sociologue et historien Gérard Bouchard croit, tout comme MM. Drouin
et Nitoslawski, que les questions débattues devant la commission sont
restées en plan. «Le débat sur les réalités ethnoculturelles s'est
déplacé vers la laïcité. Il n'y a pas de consensus au Québec sur cette
question et il est temps que le gouvernement tranche, qu'il mette de
l'avant une loi, une charte», soutient M. Bouchard, l'un des
responsables d'un symposium international sur l'interculturalisme qui a
lieu depuis mercredi à Montréal.
L’Association Part-Égale
Normandie a célébré tout au long de la dernière année, son 30e
anniversaire de fondation. Cet organisme de défense des droits des
personnes handicapées et de sensibilisation aux besoins des gens qui ont
des limitations fonctionnelles physiques de la région de Mékinac a
offert un souper suivi d’un spectacle-conférence à Sainte-Thècle pour
clôturer ses activités d’anniversaire. L’artiste invité était nul autre
que le talentueux Martin Deschamps.
Quel homme admirable! Il attire l’attention par son énergie et sa
personnalité. Tout au long de sa conférence, il nous a sensibilisés à
l’importance du courage et de la ténacité dans la vie, encore plus, pour
une personne handicapée. Quand on veut, on peut… Il faut: savoir
canaliser son énergie à la bonne place, prendre soin de soi, être en
forme, avoir une attitude positive, croire en soi, avoir de l’audace,
garder la paix intérieure, ne jamais perdre son temps, faire ce que l’on
souhaite et avoir des passions dans la vie, nous a-t-il dit!
Il raconte qu’il est né sans jambe droite, une partie du bras gauche
en moins et quelques doigts absents de la main droite. Il n’y a pas de
coupable pour ma différence, c’est le hasard de la vie. Même avec une
différence, on peut réaliser ses rêves, on peut agir avec autonomie et
détermination. Il a dit très souvent qu’il est chanceux. Dans la vie,
on peut créer sa chance, même quand on est petit et handicapé, on peut
avoir une vie normale et extraordinaire.
Même avec ses différences, dès son entrée à l’école, il a su
démontrer à ses camarades de classe qu’il pouvait être comme eux, en
faisant de beaux dessins de Schtroumpfs et de personnages de Disney.
Finalement, avec son beau sourire, il est devenu bien populaire et il
n’a pas eu de difficultés à s’intégrer aux autres élèves.
Ici, à Sainte-Thècle, accompagné de deux musiciens, pour les
nombreux spectateurs attentionnés dont les membres de l’Association Part
-Égale Normandie, il nous a offert ses plus grands succès : Près de
toi, Différent, Love me comme je suis, Le roi de la marchette, Quand me
diras-tu, un rock and roll façon Gerry Boulet … le tout ponctué
d’anecdotes de son enfance à aujourd’hui sur sa vie personnelle et
professionnelle.
L’une des chansons, «Différent» qu’a entonné Martin pendant la
soirée, était particulièrement bien choisie puisqu’il est le
porte-parole officiel de la Semaine québécoise des personnes handicapées
depuis plusieurs années. L’événement annuel vise à sensibiliser la
population à l’importance d’intégrer à part entière les personnes
handicapées au sein de la société.
Des félicitations et sincères remerciements s’adressent à la
direction, aux employées et aux bénévoles de l’Association Part-Égale
Normandie, pour toutes les activités réalisées et ce choix judicieux de
spectacle-conférence avec Martin Deschamps, pour terminer les fêtes du
30e anniversaire de cet organisme d’aide qui offre un support humain aux
personnes handicapées.
Merci à Martin pour son témoignage simple venant du cœur qui fait
ressentir des émotions fortes. En paroles et en musique, il fait honneur
à cette expression qui dit qu’on peut bel et bien changer le monde.
Cette rencontre stimulante qui ne laissera personne indifférent fut un
véritable moment de grâces.
Un adolescent veut faire rire ses
amis d'école : devant son ordinateur muni d'une caméra intégrée, il se
lance dans une diatribe francophobe, dénigrant tout ce qui lui passe
par la tête et sous les yeux, notamment les noms des lieux qui
l'entourent dans le secteur Orléans. La réponse ne tarde pas à venir :
via des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, l'hyperlien menant
au vidéo se propage, souvent accompagné de quelques remarques
désobligeantes.
À l'image d'une boule de
neige qui devient une masse énorme à mi-côte et qui écrase tout sur son
passage, au bas de la pente, la folle lancée verbale de l'adolescent
provoque des ressacs pas seulement à Ottawa, mais partout en Ontario et
au Québec, et en Europe aussi. Même la ministre déléguée aux Affaires
francophones, Madeleine Meilleur, se sent interpelée !
Avec l'aide de ses parents ameutés et débordés de réactions de haine, le
jeune garçon a vite réalisé sa gaffe. Mais il était trop tard, la
machine virale avait fait son oeuvre.
Cette fois-ci, ce n'était qu'un adolescent et ses éructations verbales
sont, somme toute, assez inoffensives, même si elles doivent être
décriées. Certains pourraient réclamer des cours d'éducation à
l'étiquette informatique - la « nétiquette » - pour tous les élèves du
secondaire. Mais nous ne parlons pas ici d'une compétence que les
écoliers devraient posséder ; cela tombe plutôt dans le registre de la
bienséance qui prend de nouveaux sens, dans notre époque de Far-West
technologique.
Ce ne sont pas que les étudiants qui doivent être sensibilisés à cette
menace à leur réputation. Nous l'avons vu, l'hiver dernier, lorsque deux
conseillères municipales de Gatineau, Denise Laferrière et Patsy
Bouthillette, ont vite regretté des mots qu'elles avaient prononcé dans
la sphère « publique » des nouveaux médias.
Il n'y a pas d'âge pour apprendre que nous nous retrouvons devant un
nouveau phénomène, l'espace virtuel, qui exige une sensibilisation
nouvelle. Cette frontière est tellement inédite que tous ses usagers ont
des choses à apprendre, des comportements à adopter, que ce soit les
600 millions abonnés de Facebook - presqu'un Canadien sur deux - et les
200 millions qui sont sur Twitter. Il a été dit et il faut répéter et
sensibiliser tous ces internautes que dans l'hyper-espace informatique,
tout peut se propager à la vitesse de l'éclair. Le bon comme le mauvais.
Un candidat comme Barack Obama peut récolter des dizaines de millions $
pour appuyer sa campagne électorale, et un adolescent avec un sabre de
lumière à la Star Wars peut devenir la risée de son école et de la
planète. Une chanteuse de chorale en Écosse à l'air moche peut devenir
reine de YouTube et endisquer avec les plus grands de la chanson, et la
petite soeur d'une future reine d'Angleterre peut voir son postérieur
devenir un sujet d'adulation pour des milliers d'admirateurs aux
hormones hyperactives. Dans tous ces cas, les réactions des internautes
sont aussi imprévisibles qu'imposantes.
Un nouveau monde se développe sous nos yeux. Personne ne sait où cela
nous mènera comme société, comment cela évoluera. Mais aussi virtuel il
peut être, aussi vrai il peut être. Il faut apprendre à vivre avec. Et à
reconnaître qu'une gaffe virtuelle heurte autant que toutes les autres.
Le réalisateur et le producteur présenteront leur documentaire en présence de Najat Boughaba et Samira Laouni, Musulmanes ayant participé au film, ainsi que d'André Drouin et de Lucie Rivard, participants d'Hérouxville
AD
DOCUMENTS ANNEXÉS
PROJECTIONS ET DÉBAT
Première du film LIBERTÉ, ÉGALITÉ, ACCOMMODEMENTS
Du 14 au 19 mai 2011, la bibliothèque Gabrielle-Roy présente en première mondiale le documentaire Liberté, égalité, accommodements réalisé en 2010 par Stefan Nitoslawski et produit par Paul Lapointe. La projection du mercredi 18 mai à 18 h 30 sera suivie d'un débat animé par le journaliste Pierre Blais en présence des députés Louise Beaudoin et Amir Khadir.
Liberté, égalité, accommodements propose de suivre le déroulement de la commission Bouchard-Taylor, un modèle de consultation démocratique unique au monde. Comment gérer les différences, résoudre les conflits, vaincre les préjugés, bref, apprendre à mieux vivre ensemble et se rassembler autour de valeurs communes. Visionnez un aperçu du documentaire en suivant le lien
Horraire des projections
Horraire des activités
Les projections sont gratuites et ont lieu à la salle polyvalente de la bibliothèque Gabrielle-Roy.
Samedi 14 mai, 14h00
Dimanche 15 mai, 14h00
Lundi 16 mai, 18h30
Mardi 17 mai, 14h00
Mercredi 18 mai, 18h30
Jeudi 19 mai, 14h00
Samedi 14 mai, 13h30 : Le réalisateur et le producteur présenteront leur documentaire en présence de Najat Boughaba et Samira Laouni, Musulmanes ayant participé au film, ainsi que d'André Drouin et de Lucie Rivard, participants d'Hérouxville.
La projection sera suivie d'une allocution de monsieur Yvan Lamonde, historien et auteur du livre « L'heure de vérité : La laîcité québécoise à l'Épreuve de l'histoire ». Échanges et verre de l'amitié sont prévus.
Mercredi 18 ma, 18h30 :Projection du film, suivie d'un débat animé par le journaliste Pierre Blais en présence des députés Louise Beaudoin (Parti Québécois) et Amir Khadir (Québec Solidaire).
Synopsis
La société québécoise connaît depuis une vingtaine d'années de grands bouleversements démographiques. Entre 1987 et 2007, 754 000 immigrés ont choisi le Québec comme terre d'accueil. Comment se passe cette intégration et comment traiter les points de conflits? Le 27 janvier 2007, le Conseil municipal d'une petite localité du Québec fait sensation en publiant un manifeste explosif aujourd'hui connu sous le nom Code de vie d'Hérouxville. Interpellé par l'explosion médiatique de la polémique, le gouvernement québécois prend la balle au vol en annonçant, le 8 février 2007, la création de la Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles. Le sociologue Gérard Bouchard et le philosophe Charles Taylor en ont assuré la présidence.
La
gloire dépend des rencontres. Voilà que dans les profondeurs
passionnantes de ses activités autant intellectuelles qu'athlétiques,
André Perreault, le Mauricien-type du Québec, l'homme de la
rivière, a de quoi se renouveler à l'infini, étant convié au dépassement
de soi à la manière des grands de ce monde.
À lui, tout semble aboutir.
Rien
d'exagéré chez le légendaire Perreault puisqu'il incarne la mythologie
mauricienne taillée dans l'étoffe des humanistes autant québécois
qu'ailleurs à travers la planète.
Photo: André Perreault, de Shawinigan, secteur Pointe-à-Comeau, Québec.
Dans l'ordre de la grâce
Dans
cet ordre de la grâce aux vertueuses prospérités, sa rencontre à
Montréal sous forme d'entrevue avec Bernard Landry, ancien premier
ministre du Québec, fait événement : les deux hommes ont tout dans
l'esprit et dans le coeur, étant libres pour le bonheur d'autrui en
portant la marque de l'urgence dans leurs actions respectives.
La
question du Québec, n'étant pas jouée d'avance, est partagée avec la
même passion de voir un jour, le vent en poupe, se réaliser
l'indépendance.
Simplicité et naturel
Avec
simplicité et naturel, sans forcer le plaisir, les deux hommes ont
canalisé leurs souvenirs après un exposé magistral de M. Landry sur
l'histoire politique contemporaine québécoise et internationale.
Attrayantes
perspectives à célébrer sans trucage l'esprit fort de l'ancien premier
ministre dont la clairvoyante motivation le mène tout droit vers une
reprise en force de son action politique au sein du Parti québécois,
parti souverainiste.
Le culte du devoir
Dans
le courant de ses appétits convergeants, le culte du devoir s'érige
ainsi. Mais ne présumons de rien, M. Landry s'active déjà
stratégiquement sur les tribunes, rejoingnant ainsi le peuple dans ses
plaidoyers et ses exhortations, devenus une tendance toute naturelle
dans le sentiment du devoir accompli auprès de ses compatriotes. La
tâche politique devient un plaisir à faire vibrer les cordes
nationalistes... bien légitimement.
Une lettre élogieuse
Dans
cet aiguillage sensible, Bernard Landry prit la peine d'adreser une
lettre élogieuse à André Perreault. En voici la teneur:
Verchères le 20/03/11
Cher André Perreault,
Homère aurait écrit au VIIIe siècle avant J.-C.: "Rien n'est plus doux que la patrie".
Quand
on te lit, André Perreault, qu'on écoute, et quie l'on apprécie ton
amour de cette merveilleuse Mauricie, on comprend que ta vie est
inspirée par ce genre d'humanisme profond.
Photo: la fameuse lettre et l'article sur M. Landry, dans l'hebdo du Saint-Maurice de Shawinigan.
En examinant ton parcours si riche et varié on peut dire comme Térence que :"Rien de ce qui est humain ne t'est étranger."
J'ai apprécié te rencontrer, te lire, regarder ta vie intellectuelle aussi bien qu'athlétique.
Continue sur cette vaste voie d'homme complet...
Cordialement,
Bernaud Landry
ancien premier ministre
"Je suis ému et bouleversé"
Appelé
à livrer ses sentiments, M. Perreault s'exprime ainsi: "Provenant d'un
personnage aussi illustre que Monsieur Landry, c'est très flateur. J'en
suis ému et bouleversé. La teneur de son propos, cet homme qui a une
plume d'exception et qui vous dit en citant des penseurs de quelques
siècles avant Jésus-Christ, que votre Mauricie vous tient à coeur et que
vous le vivez, eh bien! ça fait plaisir et chaud au coeur de voir que
quelqu'un a su vous saisir d'emblée dans vos propos."
Photo:
André Perreault, orateur enflammé devant 2000 convives à l'aréna de
Shawinigan, soulignant le centenaire de la ville en 2001.
Si je cite Jean-Marc Beaudoin du Nouvelliste « On
pourrait se demander si les électeurs de Berthier-Maskinongé n’auraient pas été
atteints d’un virus inconnu qui leur ferait perdre un peu la raison. On peut en effet, se demander où ils ont
la tête pour avoir l’idée de s’élire une député totalement
étrangère. »
De plus, le candidat bloquiste Louis
Plamondon dans Bas-Richelieu-Nicolet-
Bécancour mentionne que « se vote là, s’est
sur l’image, ce n’est pas un vote de réflexion »
Quel mépris et quel hargne envers les électeurs et la
démocratie de détruire ainsi des candidats (es). Quand je lis les commentaires
suivants « contre tout bon sens » « candidatures
farfelues » Ginette Gagnon du Nouvelliste, c’est à croire que nous, les
électeurs, sommes des idiots.
La candidate de Saint-Maurice/Champlain Lise St-Denis a
eu le courage de se présenter et son CV est intéressant quand on prend la peine
de s’y intéresser. Elle a été
enseignante et elle détient une maitrise en Education et en Littérature, ce
n’est pas farfelue à ce que je sache.
J’admire le courage de Madame St-Denis, une ainée de 71
ans qui s’intéresse à la politique et aux intérêts des citoyens du
Québec.
Il n’est pas rare de voir des candidats parachutés dans
des comtés où ils ne demeuraient pas.
Nous n’avons qu’à penser à René Lévesque (Laurier), de Pauline Marois
(Charlevoix), de Jean-Chrétien dans Beauséjour Nouveau-Brunswick, et ces
candidats ont tous été élus et ont su défendre les intérêts des citoyens. Que
voulez-vous, je vais voter NPD de Jack Layton dans Saint-Maurice.
Pourquoi Madame Lise St-Denis, qui est
articulé, ne saurait pas défendre les intérêts de Saint-Maurice/Champlain ?
Carmen Melancon
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Libre opinion - La madamisation de Radio-Canada
Dominique Charron - Fidèle auditrice de la Première Chaîne et responsable de la page Entendu à la radio publique
sur Facebook
18 avril 2011
Disons-le: cette discussion des dernières semaines sur la «madamisation
des médias» n'a fait que tourner autour
du pot. On peut bien tenter de
généraliser le débat, il est un endroit où la transformation est plus
dérangeante et douloureuse qu'ailleurs: à la Première Chaîne de
Radio-Canada.
Chaque jour de la semaine, c'est six heures d'antenne qui sont
confiées aux émissions Christiane Charette et L'après-midi porte
conseil. La première traite tout sujet avec une agitation et une
superficialité franchement irritantes. La deuxième, malgré ses moments
de pertinence, semble en compétition avec elle-même pour trouver
les
sujets les plus mièvres qui soient: trouver l'âme soeur grâce à son
chien, la cuisine des légumineuses, les meilleures adresses de
poupounage pour des sorties mère-fille...
Radio-Canada consacre même les soirées aux reprises de ces deux
émissions, comme si elles étaient des moments phares et incontournables
de sa programmation. Vraiment, Radio-Canada? C'est le mieux que vous
sachiez offrir?
Nommons Annie-Soleil Proteau, qui fait chaque matin étal de son manque
de formation artistique et intellectuelle nécessaire à la chronique
culturelle. Nommons Nancie Ferron et sa chronique hebdomadaire bien
personnelle sur la «consommation», à C'est bien meilleur le matin.
Nommons les points de vue souvent datés à Je l'ai vu à la radio. Nommons
les choix de tribune faciles à Maisonneuve en direct.
Rappelons aussi le déplacement de case horaire du monument de la
réflexion, Jacques Languirand, qui a laissé
place à... une émission de
télévision. Soulignons l'insipidité du Forum, ligne ouverte française
complètement niaise, qu'on nous présente chaque nuit comme «parmi les
meilleures émissions de la Radio suisse romande et de Radio France».
Ce qui devrait être notre rempart public de l'intellectuel, de l'analyse
critique et de la culture s'amollit et se «matantifie» dangereusement.
Membres de la direction de programmation, vous écoutez ce qui se passe en ondes des fois?
En fait, j'ai bien peur que oui, et c'est ce qui m'inquiète. La Première
Chaîne ne diffuse pas que ce type de radio,
mais on semble y prendre un
malin plaisir à donner des cases horaire impossibles aux émissions de
réel contenu:
La Semaine verte (samedi et dimanche à 6h du matin), Les
Années lumières (dimanche à midi), Studio 12
(samedi à minuit), Le 21e
(vendredi à 21h). Pourquoi ces émissions ne bénéficient-elles pas de la
tribune qu'on accorde à Mmes Charette et Poirier? Suffirait d'une par
jour, non?
Non. On préfère nous offrir:
de la fascination pour les événements jet set
de l'auto-promotion de plus en plus assumée
des entrevues complaisantes et pauvrement menées
des tables rondes sur les sacoches ou les cheveux gris
de la fascination pour le Paris faussement intellectuel et pour le New York branché
des chroniques «minous, pitous, relaxation et mise en plis»
de nombreux intervenants aux qualifications un peu floues, qui
enseignent leurs opinions personnelles
comme on le ferait pour des
faits.
La question se pose: qui donc sont ces gens qui ont quotidiennement
besoin d'un tel vide? À qui parle-t-on à la Première Chaîne ?
De plus en plus: à personne. Quoi qu'en disent les cotes d'écoute,
Radio-Canada ne parle plus à ses auditeurs. Le diffuseur public s'entête
à ne faire qu'une chose: éviter. Il évite de choquer l'un. Il évite de
confronter l'autre.
À la Première Chaîne, on pratique l'art de s'adresser au plus grand
dénominateur commun. On a choisi l'auditeur
type: une personne mièvre et
superficielle qui ne regarde le monde qu'à travers son maquillage, ses
sensations
et ses émotions. Oui, la fameuse «madame».
La cible est idéale. On ne choque personne avec des émotions
personnelles. Au pire, on ennuie, mais on ne
dérange pas. Et peu importe
si ces «madames» existent ou pas: la radio leur parle tellement
souvent, elles doivent être nombreuses, non?
Foutaise. On nous prend pour des cons.
Le fait est que la Première Chaîne est encore et toujours un service
public. Elle est notre université, notre bibliothèque, notre salle de
spectacle à tous. Elle se doit de faire oeuvre utile.
Notre radio joue son rôle quand elle donne un micro à des gens
brillants, plus éclairés et plus articulés que la moyenne, quand elle
provoque des réflexions, quand elle nous heurte, nous éduque ou nous
élève.
Trêve de paresse et d'inculture: ne tolérons rien de moins de sa part.
***
Dominique Charron - Fidèle auditrice de la Première Chaîne et responsable de la page Entendu à la radio publique
PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
(Hérouxville) L'ancien conseiller municipal à l'origine du code de vie d'Hérouxville, André Drouin, préfère ne pas accorder trop d'importance aux déclarations du maire de Huntingdon, voulant que le code de vie d'Hérouxville soit «dégueulasse» et qu'il ait peu de respect pour les instigateurs de ce code.
«Nous sommes dans un pays libre, chacun peut dire ce qu'il veut. Ceci étant dit, je trouve que c'est triste, ça fait pitié. Je ne sais pas si M. Gendron manque de visibilité, mais ce que je comprends, c'est qu'il n'a absolument rien compris à notre démarche», lance-t-il.
André Drouin trouve d'autant plus étonnante l'idée du maire Gendron que la société québécoise tend de plus en plus vers la laïcité dans la sphère publique.
«On parle de séparer l'État de la religion. Quand je vois un maire s'afficher et dire qu'il veut des mosquées dans sa ville, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas», croit-il.
L'ancien conseiller municipal qui a décidé de poursuivre à titre personnel sa lutte contre les accommodements religieux avance que dans aucun pays du monde, une organisation politique municipale n'a jugé bon d'entamer une démarche qui ressemble à celle de M. Gendron.
Bienvenue au Québec islamophobe, celui des
commentateurs qui finiront par vous faire croire que l'immigration,
c'est dangereux, et que l'Islam est sur le point d'étendre la Charia de
façon subtile à travers nos lois. Ici, ce n'est plus une affaire
d'intelligence ou d'éducation. L'islamophobie est à la mode. C'est chic
d'être antiarabe. On joue ad nauseam la corde de l'insécurité.
Il y a ce commentateur qui déclarait l'autre jour qu'Amir Khadir
n'était que la pointe de l'islamisation du Québec. Un gars pauvre
intellectuellement, mais qui hurle ces critiques un peu partout dans les
réseaux avides de sensations.
Il y a aussi cet autre personnage qui nous parle régulièrement de cas
anecdotiques puisés dans l'actualité internationale pour nous démontrer
l'extrémisme de tel imam ou d'une telle mosquée.
Puis, il y a les partisans de Marine Le Pen qui se regroupent autour
de symboles édifiants comme André Drouin de Hérouxville, et qui
finissent par ériger en vérité quelques préjugés dont cette histoire de
mosquées parisiennes où l'on prie dans les rues le vendredi.
Un triste exemple d'un débat où l'on évacue la question du manque des
locaux pour la prière. Un problème que l'on aime voir se perpétuer pour
ensuite engranger du capital politique plus facilement.
Il y a aussi le nouveau phénomène des réseaux sociaux où, dorénavant,
on peut d'un seul clic exprimer son préjugé du jour à l'endroit des
Arabes et de l'Islam. Surtout cette cause magnifique qu'est la condition
de la femme «chez les barbus sauvages».
Oui, il paraîtrait que les Arabes sont des batteurs de femmes, les
forçant à se couvrir et à endurer quotidiennement des sévices
épouvantables.
On oublie pourtant nos bons Québécois de souche qui remplissent les
tribunaux du Québec et les pages des faits divers régulièrement pour
avoir menacé leur conjointe, avoir battu leurs enfants ou même d'avoir
tué Ginette parce qu'elle avait quitté la résidence familiale en quête
d'une vie meilleure.
Ah, mais cela, c'est le crime teinté de la majorité blanche et chrétienne du Québec. Il ne faut pas en parler.
Et il y a aussi cet imam qui viendra s'installer dans sa mosquée.
Est-il un agent d'islamisation à surveiller comme celui à Londres qui
prêchait la violence ?
Oui, vite, engageons des agents infiltrateurs. Après tout, un imam
peut vous détruire une communauté en deux temps trois mouvements. Le
commentateur démagogique vous le dira : méfiez-vous des longues barbes
et des teints basanés.
Après tout, c'est connu qu'au Québec des racistes, on a la mémoire sélective.
On ne se souvient plus de ces curés qui ont détruit des vies entières
au sein de paroisses à abuser sexuellement de façon régulière de jeunes
filles et garçons. Ou à soumettre intellectuellement tout un peuple en
l'empêchant de se développer sur les plans social et financier.
Non, ces épisodes de notre histoire chrétienne, il ne faut plus en
tenir compte et faire soudainement l'éloge de notre passé religieux
comme étant une gloire de notre Nation.
Car nous savons tous que l'émigré quitte son pays d'origine non pas
par soif de liberté ou pour améliorer l'avenir de ses enfants.
Non, il se déracine tout simplement pour venir islamiser les
Infidèles du Québec. C'est évident puisque certains commentateurs nous
l'ont dit dans le journal. Je l'ai même entendu à la télévision. Maudit
que c'est bon, manger de l'arabe !
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Le Nouvelliste (Trois-Rivières)
Actualités, vendredi, 16 octobre 2009, p. 16
Un débat terminé pour Hérouxville
Bernard Thompson va jusqu'à remettre en question le jugement d'André Drouin
Paule Vermot-Desroches
Hérouxville - Hérouxville semble définitivement avoir tourné la page sur le débat entourant les accommodements religieux, du moins à l'échelle municipale. C'est ce qu'on comprend en discutant avec les trois candidats qui briguent la mairie en vue de l'élection du 1er novembre.
À commencer par Bernard Thompson, qui avait témoigné en compagnie d'André Drouin lors de la Commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables. M. Thompson, qui avait publié un livre à la suite de la saga qui avait éclaté dans la municipalité en janvier 2007, se détache aujourd'hui complètement de ce débat, mais semble aussi se détacher de celui qui fut son acolyte pendant cette croisade médiatique qui a touché le village.
"Le moins que l'on puisse dire est que M. Drouin ne manque pas d'imagination, sauf qu'il devrait comprendre que c'est un débat terminé pour les gens d'Hérouxville. Pour plusieurs, les exemples rapportés par M. Drouin font preuve d'un esprit mégalomane exceptionnel, parfois proche du délire ou d'un manque de jugement réel, ce qui ne peut que pousser ses lecteurs à l'incrédulité. Autrement dit, à tant étirer la sauce depuis 2007, elle a perdu de sa saveur", a déclaré Bernard Thompson.
Ce dernier ne cache pas que les relations entre les deux hommes sont rompues depuis plusieurs mois déjà et qu'il faut y voir une divergence d'opinion quant au format que doit prendre le débat sur les accommodements religieux. "J'aurais aimé que le débat prenne une autre tournure, qu'on parle d'immigration, d'identité et de langue. Mais avec de telles déclarations, on revient au début de 2007 et personne ne va au fond des choses", lance M. Thompson.
Ainsi, s'il est élu à la mairie, M. Thompson dit qu'il sera "toujours prêt à travailler avec ceux et celles que la population aura choisis le premier novembre, mais je veux que tous sachent dès aujourd'hui que je n'accepterai pas de débattre de la question des accommodements raisonnables au conseil municipal, et ce, par respect pour les gens d'Hérouxville, ceux-là mêmes qui ne partagent pas nécessairement la vision de celui qui conseille depuis trois semaines René Rocheleau, candidat à la mairie, le très coloré André Drouin. Soyons clair: Hérouxville a besoin d'un peu d'air frais", ajoute-t-il.
L'homme d'affaires René Rocheleau ne se cache pas d'être conseillé par André Drouin, qu'il présente comme un ami personnel de longue date. Cependant, il ne compte pas non plus mener ce genre de débat s'il est élu à la mairie. "Mes pensées vont dans le sens de ce qui a été écrit à l'époque, en janvier 2007. Par contre, je ne suis pas pour que la municipalité poursuive le débat et entraîne des fonds publics là-dedans, alors que la discussion doit se tenir à un niveau national. Ce n'est plus notre rôle de le faire", affirme M. Rocheleau. Ce dernier soutient toutefois que le débat doit se tenir au Québec et au Canada pour éviter que la société continue de s'embarquer dans des "accommodements déraisonnables".
Pour sa part, la candidate Alice Dionne était conseillère municipale en janvier 2007 et avait voté en faveur de l'adoption du code de vie, un choix qu'elle ne regrette pas, mais duquel elle préfère se détacher aujourd'hui.
"On a accepté de l'endosser et je crois que ça a eu du bon, car nous avons permis aux gens de s'exprimer sur un sujet sur lequel personne n'osait se prononcer seul. Il y avait un malaise et ça nous a permis d'en parler", lance-t-elle.
Cependant, si elle devait accéder à la mairie, Alice Dionne ne se relancerait pas dans une telle aventure. "Je me détache de ça. Ce n'est pas le rôle d'une municipalité de tenir un tel débat. Je préfère concentrer mes énergies à la bonne gestion de la municipalité, c'est ce qui est important", confie-t-elle.
paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca
Illustration(s) :
Bernard Thompson et André Drouin alors qu'ils étaient sur la même longueur d'onde au sujet du débat sur les accommodements raisonnables.
Dès le départ, je ferai un commentaire que j’entends souvent, "quand on se présente aux élections on sait le salaire qu'on aura et si tu n'es pas satisfait du montant que tu gagneras, reste chez-vous" Ce n'est pas une ou deux Carmen qui s'opposera à cette augmentation de salaire de nos élus à Shawinigan. Mais peut-être ceux qui payent des taxes et des impôts et qui commence à se poser des questions, à savoir où vont ces argents...? Pourquoi, certains personnages sont privilégiés ...? Pourquoi nous payons en double et des fois en triple...? qui vont peut-être s'interroger sur ces augmentations. Pourquoi certains personnages encouragent-ils nos élus à se voter des augmentations ? Est-ce pour obtenir des privilèges par la suite ?
On voit que la population décline à chaque année et ce n'est pas fini. De plus, pratiquement la moitié de la population n'est plus sur le marché du travail. Ajouter à cela, le nombre de ménages sous le seuil de la pauvreté.
Vouloir créer une perception que tout va bien parce qu'on a des jeux, c'est fausser la réalité car nous devrons tôt ou tard payer ces multiples emprunts de plusieurs millions et ce sera toujours le contribuable qui payera.
Quand j’analyse une situation et que je critique pour protéger les intérêts des citoyens, ce n'est pas du chialage que je fais mais il semble qu'ici pour tuer la contestation on traite les analystes de critiqueux pour les détruire comme la fait Madame Ginette Gagnon envers les Carmen dans son éditorial.
On pollue, on endette pis c'est pas grave nos descendants paieront, quelle belle conscience sociale !
Carmen Melancon
Beaurivage
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Publié le 01 avril 2011 à 08h35 |
Le Nouvelliste Publié le 01 avril 2011 à 08h35 |
Le Nouvelliste
Est-ce qu'on se pense plus fins que les Japonais?
Je croyais lire un poisson d'avril sur Le Nouvelliste du 30 mars: «Au secours de Gentilly-2»
et «Plaidoyer en faveur de Gentilly-2».
Depuis quelques jours, plusieurs dirigeants ont tendance à encourager la réfection de la seule centrale
nucléaire du Québec. Est-ce que ces gens-là réalisent que pour sauver des emplois $ on risque beaucoup?
La radioactivité n'est pas un jouet; est-ce qu'on se pense plus fins que les Japonais?
Voici un extrait d'un article de Radio-Canada du 30 mars sur Internet:
«La radioactivité dans l'eau de mer au large de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi augmente.
Elle est désormais 4385 fois supérieure à la limite admise, selon l'Agence de sûreté nucléaire nippone.
Mercredi, la radioactivité au même endroit était environ 3355 fois plus importante que la norme. L'Agence de sûreté nucléaire japonaise a jugé jeudi possible que des substances radioactives ruissellent en permanence
vers la mer au niveau de la centrale accidentée.»
À Champlain et aux environs, où j'ai demeuré 18 ans à quatre ou cinq kilomètres de la centrale,
on a déjà distribué des pilules d'iode à deux reprises ainsi que dans les villages autour en cas «d'incident».
Nous devons donc admettre qu'il peut y avoir «incident» n'est-ce pas? Cas de conscience, peut-être?
Si justement un «incident» arrivait à Gentilly, que se passerait-il?
Quel est le plan pour les villages autour d'un rayon de 20 kilomètres (comme au Japon)
et que pensez-vous du fleuve Saint-Laurent et de la population en aval de la centrale?
Les Japonais avaient sûrement un plan aussi! Je crois que ce serait encore plus tragique qu'au Japon.
Si on procède à la réfection, les déchets radioactifs déjà en grandes quantités augmenteraient en proportion
de la durée de cette fameuse centrale qui, un jour ou l'autre, devra disparaître de toute façon.
On ne sait pas encore comment les éliminer ces déchets et encore moins le prix qu'il faudra payer à la fin.
Plutôt que de calculer les salaires et les dollars perdus pour la région, il faut prendre un crayon
et calculer différemment! Plusieurs imprévus, n'est-ce pas?
Allez voir au Nouveau-Brunswick ce qui arrive à leur centrale en rapport avec sa réfection;
plus de deux milliards jusqu'ici, le tout pour un million par jour avec l'électricité à se procurer ailleurs
depuis le début de la réfection qui s'éternise, etc. J'ai l'impression de jouer au Monopoly!
Il ne faut pas oublier surtout que cette centrale ne produit seulement que 2-3 % de l'électricité
de la province entière, ce qui veut dire qu'on n'en a pas besoin!
Faut-il être un ingénieur physico-nucléaire pour admettre cette réalité?
Le travailleur de cette centrale, et tous ceux en faveur de la réfection,
qu'ont-ils à dire de positif à part de parler de leurs salaires et des avantages financiers?
Faudrait demander aux Japonais, aujourd'hui, s'ils avaient le choix, comme nous l'avons actuellement,
entre réaliser une réfection de leurs centrales ou non, qu'est-ce qu'ils feraient?
On peut douter de la réponse même s'ils auraient des millions en retour comme plusieurs le prétendent.
Après 38 ans de pratique générale, je sais que vivre sans leucémie ou autres cancers n'a pas de prix.
Quelle belle satisfaction et quel bel exemple de publicité à donner à la planète toute entière
que de faire vivre les Québécois sans le nucléaire! Enfin, je serais fier d'être Québécois et de nos politiciens
'il vous plaît, pensez à vos enfants et aux miens!
La question est: veut-on vivre avec de telles inquiétudes constamment?
Faut s'arrêter et y penser avant que qu'il soit trop tard.
Louis Pelletier
omnipraticien à la retraite
Notre-Dame-du-Mont-Carmel
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Publié le 10 mars 2011 à 09h37
Chasseur de fantômes...
Le chroniqueur Patrick Lagacé.
Le Nouvelliste
En réponse à la chronique de Patrick Lagacé intitulée «Les fantômes de l'UQTR», publiée mardi.
Je serais tenté d'y aller d'attaques personnelles envers monsieur Lagacé, mais loin de moi cette idée; je tenterais plutôt de démentir certains aspects de sa critique qui ignore les points importants du cours «La science face aux phénomènes paranormaux» donné à l'UQTR.
Dans un premier temps, il semblerait qu'il ait ignoré (volontairement?) le fait que ce cours a été donné pour la première fois lors de la session automne 2010.
Or, cela veut dire que le système d'évaluation - aux dires même du professeur - nécessitait une amélioration. Cela impliquait également le fait que la structure du cours doit encore être révisée (d'où la courte durée des périodes de cours). Ainsi, on ne peut pas complètement discréditer le contenu du cours (que j'ai considéré comme intéressant) tout simplement parce que l'évaluation n'est pas «digne d'une université».
Loin de proclamer des théories bidon comme étant l'ultime vérité, il nous invitait à explorer plusieurs sources variées et à les comparer afin d'ouvrir notre esprit critique. Cela va sans dire qu'il nous présentait certaines sources considérées comme discutables, mais pertinentes pour les besoins de la comparaison.
De plus, le cours ne s'inscrit pas dans un parcours obligatoire, mais se présente comme un cours d'enrichissement personnel.
Dans cette optique, il ne s'agit donc pas de «nivellement vers le bas», mais plutôt d'une superbe occasion de développer son esprit critique face aux phénomènes paranormaux, mais aussi à l'information supposément crédible parce que supportée par la science - science qui fausse parfois ses chiffres pour supporter le point de vue de certaines institutions (et pas seulement dans le domaine du paranormal...).
Pour démentir monsieur Lagacé, qui semble lui-même mal informé, il existe des communautés scientifiques qui tentent d'expliquer les phénomènes paranormaux. Naturellement, ces personnes doivent apprendre à ouvrir leur esprit à une possibilité qui échappe aux lois que notre science a déjà découvertes.
Bref, monsieur Lagacé se permet de traiter monsieur Olry, les élèves ayant assisté à son cours, ainsi que la population entière de Trois-Rivières d'hurluberlus qui croient en n'importe quoi.
Ce «chasseur de fantômes» autoproclamé utilise les informations qu'il recueille pour soutenir son propre point de vue, et se permet en tant que reporter d'utiliser ces informations pour insulter qui bon lui semble. On peut se permettre alors de douter de sa crédibilité.
Petit sarcasme pour conclure: on sait bien que tout ce qui est sur Google est nécessairement vrai.
Jean-Philip Morisset
Trois-Rivières
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Un autre camping à Lac-à-la-Tortue?
Pendant qu’au Lac-des-Piles on se demande si les moteurs pourront continuer de vrombir sur l’eau l’été prochain et qu’on surveille de près le défrichement des terrains, afin de maintenir un équilibre biologique, afin de préserver la qualité de l’eau, à Lac-à-la-Tortue on régresse.
Il y a des secteurs où l’aqueduc n’est pas encore arrivé, le lac se détériore lentement mais surement, l’association pour la protection du lac fait son possible afin de sensibiliser la population, mais l’énergie ne connecte pas, où est-elle coupée?
À la ville de Shawinigan on essai de gérer, l’aqueduc ainsi que l’assainissement des eaux usés (égout) mais il y a toujours des contraintes qui viennent affecter les changements nécessaire attendu depuis trop longtemps.
Lorsqu’un secteur essai d’améliorer son sort, il faudrait que tous les astres soit alignés dans le même sens afin que le projet puisse s’effectuer, mais lorsque des efforts sont fournis afin de résoudre une partie du problème, il y a toujours un malveillant pour contré la progression des changements désiré par sa population.
Ainsi le MDDEP, est en accord avec la décision du conseil de ville de Shawinigan concernant l’eau potable, mais les conditions tolérables mais insupportables porteront les projets de l’aqueduc dans le secteur nord, à peut-être trop tard pour ceux qul ne le possède pas, en espérant que leur santé de soit pas affecté, et l’assainissement des eaux usés dans un avenir futur (2014?) pendant ce temps, le lac régresse.
D’autre projet émerge lentement, présentement à Lac-à-la-Tortue, il y deux camping ayant une très bonne renommé, mais il semblerait qu’un autre verrait peut-être le jour dans un avenir rapproché.
L’été dernier un certain terrain fut défriché assez sévèrement afin de satisfaire la ville de Shawinigan, qui ne voulait semble-t-il, plus tolérer le stationnement sur l’avenue tour du lac sud, mais cet automne un déboisement sournois, lequel continue, presqu’à blanc, fut effectué sans que la ville de Shawinigan l’interdise, pourtant il exigeait bien d’un propriétaire à Lac-des-Piles qu’il reboise !
Pourquoi pas la même demande à Lac-à-la-Tortue ? Comme je le mentionnais, nous avons deux campings à Lac-a-la-Tortue, avons-nous besoin d’un autre ? À qui et à quoi servira-t-il ? Ne devons-nous pas protéger le bassin versant du lac au détriment des intérêts personnels de certain promoteur qui utilise les deniers accessible via différents projets ?
Il est pas normal en 2010 bientôt 2011 que des citoyens du lac n’est pas accès à l’aqueduc et que le projet de l’assainissement de eaux usés soit encore dans le futur, je pense qu’il y a anguille sous roche, je peux me tromper.
- Maurice Leblanc , Lac-à-la-Tortue
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Commentaires
Laurent
- 4 Mars 2011 à 06:46:05
En tout état de cause, le précédent conseil municipal avait une constante :
n'avoir ni vision stratégique pour la ville, ni aucune compétence pour tout ce qui a trait à la construction ou à l'immobilier.
On se souviendra essentiellement du désastre financier de l'Arena, avec des dépassements budgétaires surréalistes, dont on se demande encore par quel miracle ils ont pu naître et quelle a été l'action (ou l'inaction) des différents ingénieurs conseil payés par la municipalité (car en dépit de leur incurie, ils ont été payés ...).
Mais aussi de la (trop) triste affaire de l'Auberge Grand-Mère, qui s'apparente à un scandale qui était prévisible dès le premier jour. Le dossier Belgo est en droite ligne des précédents : vision à très court terme, petit profit immédiat, absence d'anticipation stratégique, perte du sens de l'intérêt général, la liste est encore longue. Le nouveau conseil municipal, énergiquement mené par le Maire, a manifestement apporté un souffle de renouveau nécessaire à stopper l'hémorragie et espérer des lendemains moins désastreux pour la ville, sa population et son patrimoine.
Triste héritage toutefois laissé par l'administration Landry que ce site industriel en décrépitude, dont même la reconversion (un temps annoncée) en centre informatique est tombée aux oubliettes.
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Robert Deschamps Robert St-Onge
Lac des Piles Lac a la tortue
Grand-Mère
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Publié le 27 janvier 2011 à 09h54
Rien n'égale la vigilance citoyenne
C'est dans ce puits de la société Talisman à Leclercville qu'il a fallu colmater une fuite
à 2000 m de profondeur en décembre dernier, une information qui n'avait d'ailleurs
pas été transmise au BAPE avant d'être révélée dans les médias vendredi.
Photo: fournie par le Comité de vigilance sur les gaz de schiste
Le Nouvelliste
Aurait-on pu imaginer il y a deux mois que le vent allait finir par tourner dans la
saga des gaz de schiste?
Avec la bénédiction tacite de nos politiciens, toute cette opération se voit de fait
supportée financièrement en catimini par d'anciens ministres investisseurs et
présidents de compagnies d'État, dans l'espoir évident d'une vente éventuelle
de titres avec profits à des grands conglomérats, compagnies gazières comme Exxon, Chevron ou autres consortiums.
Le stratagème a finalement trouvé son talon d'Achille lorsque la vigilance citoyenne
s'est mise à sonner le tocsin pour alerter la population de la haute toxicité des
extractions, avec leur cocktail empoisonné de bruits, de poussières, de détérioration
de l'environnement, d'impacts dommageables et sans doute irréversibles sur
les nappes phréatiques.
Beau tableau pour le 2e acte. Monsieur Caillé est «en repos forcé».
Madame Normandeau est «en vacances subites». Monsieur Charest est
«ailleurs «.Messieurs les maires sont «en attente». Messieurs des compagnies
sont « en monitoring (!) «. Les puits fuient de toutes parts. Ça sent plus que
le «pet de vache», n'en déplaise à madame la ministre. Les citoyens sont
«en beau maudit «. Ssssssapristi !
Si siphonner ces gaz du schiste signifie en scinder ses strates superposées et
striées en insufflant en sous-sol des substances sous solides pressions pour en
faire sourdre ces sédiments gazeux, c'est suicidaire de succomber si facilement aux
sirupeux scénarios simplistes de ces stratèges facétieux, sans savoir si ces saletés de
sueurs issues du schiste se recyclent sainement Sic!
Même si Jean-Marc Beaudoin, ci-devant chroniqueur bien perché à ce journal,
parle doctement d'épouvantails à moineaux, n'est-il pas temps de jeter un regard
critique sur l'attitude complaisante des grands commis de l'État et politiciens de tout
acabit, de ces hauts fonctionnaires en gestion de projets ou administration publique,
chargés de mission «économique», dont la formation académique pourtant dite
spécialisée n'a rien à voir avec la qualité de jugement critique qu'on est en droit
d'attendre d'eux?
Que reste-t-il au citoyen ordinaire pour se protéger de la voracité de ces compagnies, pour questionner l'appétit insatiable de tous les ordres de gouvernement confondus,
fédéral, provincial, régional, municipal, alouette, sinon la vigilance quotidienne,
qui incite au doute, au questionnement, à l'esprit critique, qui dénonce l'attitude «paternaliste» de nos dirigeants distribuant avec ostentation et magnanimité leurs
largesses prises à même le carnaval des taxes et impôts prélevés aux poches des «chers contribuables», quand ce n'est pas à même la terre qu'ils habitent?
C'est à se demander si le propos de Reagan, pour simpliste qu'il apparaisse, ne tient pas en réalité de cette vigilance: «le Gouvernement, c'est pas la solution. Le gouvernement, c'est le problème.»
Il se pourrait bien que dans un avenir prochain cette vigilance trouve aussi bien fondé le conseil du journaliste américain Charley Reese: Never re-elect anyone! J'ajouterais à quel que niveau que ce soit.
Claude Parenteau
Saint-Jean-des-Piles
L’outrage à l’Empereur du Japon "explose" le mythe Wikileaks
avec sa bulle de
Sarkozy "l’Empereur nu" !
(1)
L'information du Système mondial
Michel CLOUTIER
Journal Québec Presse
VERSAILLES
— Le samedi 25 décembre 2010
La démonstration est faite :
« Il y a bien UN système d’information mondial », prévient Arnaud-Aaron Upinsky, théoricien de la connaissance, interviewé ce matin par le Journal Québec Presse.
Photo à Paris: L'écrivain Arnaud-Aaron Upinsky, personnage imminent de l'intelligentsia française.
Président fondateur de l’Union Nationale des Ecrivains de France, mathématicien, épistémologue, titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998, linguiste, expert en systèmes informatiques, historien des sciences, docteur en philosophie politique, auteur de livres et d’articles de référence.
Photo Québec Presse par Isidore Grao.
Conséquences démesurées
Les conséquences sans équivoque de ce système sont démesurées, monstrueuses même!
Elles surclassent en tricherie, et de loin, la guerre des mots diplomatiques au cœur des démocraties.
L'avenir planétaire conditionné
par ce système d'information mondiale
Déceptions chroniques chez les intellectuels. Crises aiguës et absence d’avenir?
Attention! « L’avenir planétaire est conditionné par ce système d’information mondiale », insiste l’écrivain Upinsky, personnage imminent de l’intelligentsia française, entré en guerre ouverte pour que triomphent les « vérités vitales » de l’avenir planétaire.
Versailles devient une guerre culturelle impitoyable aux yeux de l’auteur de la magistrale « Enquête au cœur de la censure », publiée aux Éditions Du Rocher, Paris 2003.
Photo: Arnaud Upinsky, de passage à Montmartre, au café "Les Deux Magots".
Photo Québec Presse, Isidore Grao, 2010.
Versailles : un cobaye exceptionnel
« C’est la couverture médiatique de Versailles, il y a deux ans qui nous a fait toucher du doigt à quel
point il y bien UN
" système d'information mondial " ( théorème d'existence) », révèle Upinsky dont la démarche à bout portant
vise l'esprit contaminé par la censure dont l’enjeu d’hégémonie culturelle se joue à Versailles, entre le « modèle
universel d’excellence » de la Civilisation européenne et la « barbarie impérialiste » du modèle culturel new-yorkais, expose le président et de l’Union nationale des Écrivains de France et de la Coordination Défense de Versailles.
Wikileaks et Wiki-brother: même combat!
Dans un communiqué de presse mondial, la Coordination Défense de Versailles
fait ici une percée retentissante —avec des lendemains juridiques très attendus—
dans ce « système d’information mondial ».
Dieu merci, tout va finir par se tasser et s’arranger?
Hélas! Non. Le Communiqué est explicite.
"Il démonte le mode opératoire de ce système d’information mondiale en articulant l'actualité
de deux sujets d’importance mondiale :
Versailles et Wikileaks", dit encore Arnaud Upinsky.
"Il montre comment ce système permet de passer totalement sous silence l’information décisive
( l'Empereur du Japon ) et pour organiser, ensuite, un battage médiatique mondial autour de son image
« dénaturée » et recomposée en leurre ( l'Empereur Sarkozy), aveuglant de tromperie,
de duplicité ( stricto sensu) et de dérision à la new-yorkaise."
Censuré et martelé!
D’abord ce qui est CENSURÉ : L’outrage à « l’Empereur nu du Japon » (à gauche sur la photo). Provoqué à Versailles par Murakami sous l’égide de l’État et donc de Nicolas Sarkozy et révélé par notre Communiqué du 12 novembre 2001, cet outrage d’État, sans précédent, est toujours passé sous silence.
Puis, MARTELÉ : L’outrage à « l’Empereur nu Sarkozy » (à droite sur la photo). Copié/collé de l’outrage à « l’Empereur nu du Japon », il a été orchestré le 28 novembre 2010 par CINQ média/Wikileaks
(2) institutionnels, pour représenter au monde entier un petit potin d’ambassade comme une « Révélation » sensationnelle d’intérêt planétaire.
La coordination Défense de Versailles
1- ÉPINGLE LE LEURRE DE « L’EMPEREUR NU SARKOZY »
Claironner, sous couvert de Wikileaks, un « outrage » à « l’Empereur Sarkozy » —
décalque rigoureux de l’authentique outrage d’État à l’EMPEREUR DU JAPON », fait sous l’égide du Président Sarkozy mais censuré par les média 16 jours plus tôt — relève
de la pure manipulation de l’information du système mondial.
Ces outrages...
Ces outrages par Marakami et par Wikileaks interposés, portent tous deux la signature du monde opératoire new-yorkais, de dérision sournoise, porté au pinacle à Versailles sous l’égide de l’État français;
Photo: Le Château de Versailles est foudroyé par l'esprit de Marakami qui a tenté de se tailler une place pour l'éternité.
2- RAPPELLE LA PERMANENCE DE LA CENSURE
Depuis 2008, les CINQ média/Wikileaks n’ont cessé d’ignorer nos Révélations sur les vraies raisons
du « massacre de l’image culturelle de la France » à Versailles par des expositions dégradantes,
spéculatives et tournant en dérision nos chef-d’œuvres; sur l’enjeu d’hégémonie culturelle qui se joue à Versailles,
entre le « modèle universel d’excellence » de la Civilisation européenne et la « barbarie impérialiste »
du modèle culturel new-yorkais;
3- DÉNONCE LE MYTHE DE WIKILEAKS
Depuis 15 jours, on nous chante la naissance d’un Robin des bois planétaire, « champion de la transparence et terreur du secret d’État », créateur d’un système de « révélations » censé défier l’impérialisme du système d’information anglo-saxon.
250 000 télégrammes: des potins d'ambassades!
« Espérons que Wikileaks sera vaincu par les États! », les 250 000 télégrammes « révélés » n’accouchent que de potins d’ambassades sans valeur ajoutée, relevant du lavage de cerveau et du mode opératoire de dérision new-yorkaise, auquel on disait porter remède.
Robin des bois
À l’heure de la « mise en liberté » de Robin des bois, Wikileaks révèle aussi son imposture, son inféodation à un système ayant pour seul but de formater l’opinion mondiale en vue de lui cacher les vérités vitales conditionnant notre avenir planétaire.
Conclusions
Wakileaks et Wiki-Brother, même combat! Voulant faire croire que le triomphe de la Civilisation sur la Barbarie pourrait dépendre de « fuites » à gogo(s).
Alors qu’il ne peut venir que des valeurs, d’intelligence et d’excellence, dont Versailles représente le « modèle indépassable » depuis trois siècles : enjeu de la « bataille de Versailles » et suprême recours que cherche à détrôner la barbarie du modèle new-yorkais
avec l’aval de l’État français.
L'information du Système mondial
e Système, précise Arnaud Upinsky au Journal Québec Presse, se « prouve aisément par la structure de diffusion de l'information, son panurgisme et ses copiés/collés.
Dans le cas de Versailles, analyser ce système était facile car nous maîtrisons la source, les circuits et que
le monde entier s'est emparé du sujet ».
« On avait à la fois l'exactitude, l'importance du sujet et l'exhaustivité.
C'est un cobaye exceptionnel.
Constater que quasiment toute la presse d'Amérique du Nord et du Sud n'est qu'un copié/collé du New York Times,
à un tel point, fut une révélation.
« D'autant plus que l'article du NYT avait manqué mon interview. Il a raconté une fable et n'a pas voulu la rectifier.... C'était donc "ça" le Système mondial... Il restait à savoir si le panurgisme était l'effet du hasard ou non.
Le choix des cinq média institutionnels "élus" par l'ennemi n° 1 est énorme ! »
ARNAUD UPINSKY, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : euclidien@orange.fr
Téléphone : 06 01 76 20 79
1- Cf. «Les fuites de Wakileaks : « Sarkozy est un empereur nu », mis à la Une et claironné par Der Spiegel,
The Independant, The Daily Mail, Rue 89 et toute la presse internationale.
2- The New York Times aux Etats-Unis en tête, The Guardian en Grande-Bretagne, Der Spiegel en Allemagne,
Le Monde en France , El Pais en Espagne, média institutionnels « choisis pour avoir un accès prioritaire
aux documents de Wakileaks. »
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Lisez Arnaud Upinsky
Un grand esprit
de l'intelligentsia française.
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Hérouxville: appui massif aux conseillers
Le Nouvelliste
(Hérouxville) Les citoyens d'Hérouxville sont-ils vraiment exaspérés d'entendre parler des «normes de vie» adoptées en janvier 2007? À en croire les nombreuses réflexions qui ont été faites lors de l'assemblée régulière du conseil de ville, hier soir, il semble bien que ni l'exaspération ni la honte ne se ressentent dans cette communauté, qui se dit plutôt fière d'être à la source de la réflexion sur les accommodements religieux, il y a plus de trois ans.
Hier soir, le conseil municipal d'Hérouxville se réunissait pour la première fois depuis que le maire, Bernard Thompson, avait demandé aux conseillers municipaux de réfléchir à la possibilité d'abolir le code de vie pour tourner la page sur cet épisode une fois pour toutes.
On se souviendra que les conseillers ont alors unanimement choisi de conserver le code de vie à titre de document historique et de document de référence. Le maire Thompson avait salué l'unanimité de la décision.
Bernard Thompson n'était pas présent hier soir. En congé pour quelques jours, il a été remplacé par le conseiller Edgar Gervais, à la grande déception de plusieurs citoyens qui avaient quelques questions à poser au maire.
C'est qu'un document signé de sa main et paru dimanche sur le site Internet vigile.net en rajoute une nouvelle fois dans cette réflexion pourtant tranchée par les conseillers municipaux, il y a quelques jours.
Interpellée par certains passages du texte, l'ancienne conseillère municipale Ginette Pothier a voulu avoir certains éclaircissements, mais n'a pu obtenir réponse à ses questions en raison de l'absence du maire.
«Nous ne pouvons pas parler à sa place. Nous avons réagi par voie de communiqué et on a dit ce qu'on avait à dire. On ne veut pas rembarquer dans ce débat», a signalé le pro-maire Edgar Gervais.
«Je veux féliciter les conseillers pour leur décision, et le maire pour son appui. Même si nous n'avons pas été consultés au tout début, ça n'aurait pas donné grand-chose de l'abolir», a lancé Gaétan Dubé, appuyé par des citoyens de la salle.
«D'où ça venait, cette idée de l'abolir? Est-ce qu'on est mal à l'aise avec l'idée du code de vie? Personnellement, non! On ose s'affirmer, se tenir debout, dire qui nous sommes et comment on veut vivre. Mais là, on veut avoir des éclaircissements de la part du maire et il est absent ce soir, comme par hasard», a signalé de façon ironique Jean-Marc L'Archevêque.
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COMMENTAIRE -
Hérouxville, suite et fin
André Drouin et Bernard Thompson… en des temps plus heureux
Publié le Mai 20 2010
Publié le Mai 20 2010
Bernard Lepage
Toujours je demeurerai sous l'impression qu'une journée dans ma vie professionnelle, j'avais un billet gagnant millionnaire que j'ai pas pris la peine d'aller faire valider.
Sujets :Municipalité de Hérouxville, Territoire de la MRC de Mékinac,route André Drouin.
C'était le 22 janvier 2007 à 23h27. Voici ce qu'il était écrit dans le courriel livré à mon adresse:
Je suis mandaté par la Municipalité de Hérouxville pour vous demander de publier dans votre prochaine édition de l'Hebdo Mékinac des Chenaux les deux documents que je joins à ce courriel.
La municipalité apprécierait que vous puissiez éditer les deux documents dans leur intégralité. Nous estimons que c'est une manchette très importante.
Il s'agit en premier lieu d'un sondage fait par la municipalité sur le territoire de la MRC de Mékinac sur les "accommodements raisonnables" dont les résultats sont tout à fait clairs. Nous désirions vous offrir l'exclusivité journalistique de cet "évènement" qui pourrait engendrer dans les semaines qui suivent des débats encore jamais vus en région. En deuxième lieu, la municipalité soutient une lettre ouverte que j'ai moi-même rédigée au sujet du document que la MRC de Mékinac a publié sur son site web, intitulé "Politique de développement social de la MRC de Mékinac". Cette lettre ouverte est adressée aux élu(e)s municipaux(ales) et se veut une façon d'alimenter un débat pouvant mener au règlement des "accommodements".
Bernard Thompson doit dompter aujourd'hui une créature qu'il a lui-même contribué à créer -
Il serait souhaitable qu'elle soit publiée dans son intégralité. Elle est un complément au sondage et au document de développement social que la MRC a publié.
Pour terminer, j'ai ajouté une "Note De La Direction" pour informer les gens que ces documents seront publiés sur le site web de la municipalité de Hérouxville, ce que nous ferons seulement une fois ces textes reproduits dans votre édition, ce, afin de vous permettre de conserver le caractère exclusif de leur publication dans l'Hebdo Mékinac des Chenaux.
C'était signé, Bernard Thompson, webmestre de la municipalité de Hérouxville.
Accaparé par mille et un autres dossiers, je n'ai pas pris le temps à l'époque de regarder plus en détail le courriel. Malheur à moi, puisque le lundi suivant, soit le 29 janvier, la presse québécoise, puis par la suite canadienne et mondiale, n'en avait que pour le Code de vie de Hérouxville. Si j'avais flairé la bonne affaire comme mon métier de journaliste me l'enseigne, j'aurais scoopé mes concurrents dans mon édition livrée le samedi 27 janvier. Au lieu de cela, L'Hebdo a évoqué l'"Affaire Hérouxville" le 3 février seulement.
Trois ans et demi plus tard, Bernard Thompson, devenu maire de Hérouxville en novembre dernier, mentionne la possibilité que la municipalité retire son Code de vie, alléguant que les gens ici sont quand même assez fatigués d'entendre parler de ces choses-là.
Il serait plus juste en fait de parler que les Hérouxvillois en ont assez d'incarner aux yeux des Québécois un certain modèle d'intégrisme.
Dans un certain sens, Bernard Thompson doit dompter aujourd'hui une créature qu'il a lui-même contribué à créer. Le petit-fils de J.-Antonio Thompson plaide maintenant que le document initial de 2007 n'a plus beaucoup à voir avec celui d'aujourd'hui, bonifié par son ex-compagnon de route André Drouin, il faut surtout noter le fait que le maire Thompson n'a plus grand-chose non plus en commun avec le citoyen Thompson d'il y a 40 mois.
Provenir ou résider à Hérouxville en 2010, c'est devenu péjoratif d'une certaine façon, car toute une galerie d'images nous vient à l'esprit à l'évocation du nom. Le maire Thompson le constate bien et s'apprête à prendre les mesures pour tenter de corriger le tir.
Une municipalité vit et parle par ses résolutions. Pour les Québécois, le Hérouxville de 2010 est encore celui d'il y a trois ans. Si le conseil municipal en vient un jour à faire table rase de son Code de vie et passer à une autre étape, il ne pourrait avoir une meilleure personne que Bernard Thompson, co-instigateur du document, pour passer le balai.
Ce serait un puissant symbole.------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------