Michel Cloutier, journaliste professionnel, écrivain et historien
MONTRÉAL —Le jeudi 11 août 2011
Richard Cloutier vient de publier
Lucian Bute, le perfectionniste
dans la collection biographique Célébrités des Éditions Lidec de Montréal.
Le
remarquable ouvrage de 64 pages, généreusement illustré, confirme la
grande évidence du jeune boxeur québécois d'origine roumaine, ambitieux
d'atteindre un jour, l'ultime sommet des champions internationaux.
Un modèle québécois, une source d'inspiration pour la génération montante.
De sorte que le document historique gravite déjà dans le milieu scolaire grâce à la Collection Célébrités internationales de Lidec, Collection biographie.Une source exceptionnelle.
Boute, le plus-que-boxeur:
la fierté québécoise contemporaine
Partout, ils sont des milliers de fans à frissonner devant le triomphe de leur champion mondial, retransmis sur écran géant via la télé à la carte de Vidéotron, en ce 10 juillet 2011.
Sur la photo, des inconditionnels sont réunis dans une brasserie de Saint-Jean-des-Piles, en Mauricie.
Après Éric Lucas et Jean Pascal, le chroniqueur de boxe Richard Cloutier se tourne vers le célèbre champion du monde IBF.
Lucian Bute est né le 28 février 1980 à Galati, en Roumanie.
Il s’est intéressé à la boxe un peu par hasard alors qu’il était âgé de 14 ans.
Arrivé seul à Montréal à 23 ans, il est associé à la firme InterBox depuis ses débuts professionnels en 2003.
Dès ses premiers pas sur les rings de la métropole, Lucian Bute ne tarde pas à faire des merveilles.
La coqueluche des deux nations: le Québec et le Canada... puis la Roumanie!
Il
se révèle rapidement comme la grande coqueluche des amateurs de boxe au
Québec d'abord, puis au Canada anglais et finalement en Roumanie où il
se fabrique déjà une légende.
Largement
illustré d'une soixantaine de photos, cet ouvrage initialement destiné
au milieu scolaire saura intéresser toute personne curieuse d’en
connaître
Photo: Lucian Bute terrasse l'spirant françai Jean-Paul Mendy, à Bucarest.
davantage sur le parcours de cet athlète professionnel qui occupe une
place de choix dans le cœur des Québécois et des Canadiens, qu’ils
soient ou non des amateurs de boxe.
Voici
un ouvrage sur les accomplissements de ce jeune boxeur d’origine
roumaine ayant tout mis en œuvre pour réaliser son rêve et qui constitue
une véritable source d’inspiration pour tous les jeunes en quête de
dépassement de soi.
Résident
de Laval, Richard Cloutier, l’auteur de l’ouvrage, est membre associé
de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec ainsi que de
la Boxing Writers Association of America (l'Association américaine des chroniqueurs de boxe).
Photo Richard Cloutier
Chroniqueur de boxe depuis plus de dix ans, éditeur canadien du site européen Netboxe.com et Canada Editor du site américain BoxingScene.com,
il
a signé à titre de journaliste indépendant de nombreux textes pour le
compte de publications aussi diverses que le Magazine Ringside, La
Presse, Le Soleil de la Floride et The Boxing Examiner.
Électeur àl’intronisation de l’International Boxing Hall of Fame
de Canastota dans l’État de New York, il a précédemment signé chez
Lidec, dans la même collection biographique, les titres : Jean Pascal,
le diamant brut devenu champion du prestigieux Ring Magazine (2011) et Éric Lucas : le gentleman de la boxe (2009).
La
collection biographique Célébrités de Lidec éditeur agréé, partenaire
du Groupe Guérin, met en lumière les grandes figures qui ont marqué
notre histoire. Riches en informations et concises, ces courtes
biographies de 64 pages chacune sont enrichies de plusieurs
illustrations permettant de bien situer le sujet. La collection offre
plus de 100 titres dont Jean Béliveau et John Molson.
Le Shawiniganais Carl Gélinas échangé à Baie-Comeau
Le Shawiniganais Carl Gélinas poursuivra sa carrière avec le Drakkar de Baie-Comeau
Publié le
13 Juillet 2011
Jonathan roberge
La transaction faisant passer
Nathan MacKinnon aux Mooseheads de Halifax vient d’être officialisée.
Pour obtenir le jeune prodige, le directeur général Cam Russell a dû
céder plusieurs choix au repêchage et deux attaquants dont le
Shawiniganais Carl Gélinas.
«J’ai rencontré le nouvel entraîneur-chef des Mooseheads la
semaine dernière et on discutait de la prochaine saison. Je n’ai pas
réellement vu venir la transaction. Un coéquipier m’a informé que
Mackinnon venait d’être échangé chez nous et quelques minutes plus tard,
Cam Russell (le DG des Mooseheads) me téléphonait pour me dire que je
passais à Baie-Comeau», explique l’auteur de 54 points la saison
dernière.
Son coéquipier Francis Turbide l'accompagnera chez le Drakkar. De
plus, Baie-Comeau regarni sa banque de choix alors qu'ils obtiennent
les choix de première ronde des Mooseheads en 2012 et 2013 en plus d'y
ajouter un choix de premier tour provenant des Remparts de Québec en
2013.
Halifax n’avait pas le choix
MacKinnon n’a pas encore chaussé les patins dans la LHJMQ qu’il
suscite déjà un très fort intérêt. Originaire de Cole-Harbour, on le
compare souvent à Sidney Crosby.
«Cam (Russel) m’a expliqué qu’il n’a pas eu le choix de m’échanger.
Nathan MacKinnon, c’est un gars de la place et sera une super vedette.
Les Mooseheads n’ont jamais pu obtenir Sidney Crosby dans le temps et
cette fois-ci, ils avaient l’occasion de le faire avec Nathan MacKinnon.
Je comprends la transaction, le hockey c’est une business», analyse
avec maturité l’attaquant de 19 ans qui quitte un marché qu’il
appréciait beaucoup.
«Ce sera différent. Baie-Comeau est une petite ville, mais on raconte
que les gens y sont très chaleureux. Je pense que ce sera difficile de
comparer les deux endroits. J’ai toujours été bien traité à Halifax. La
seule raison pour laquelle j’ai souhaité bouger était de disputer la
Coupe Memorial dans ma ville natale. Pour moi, c’était Halifax ou
Shawinigan, rien d’autre. Mais cette fois, ce n’est pas ma décision»,
poursuit-il précisant toutefois qu’il ne se rendra pas à Baie-Comeau «à
reculons».
Le visage du Drakkar a changé
Misérable la saison dernière (12-46-6-4), le Drakkar de Baie-Comeau devrait connaître une bien meilleure saison cette année.
La dissolution des MAINEiacs de Lewiston leur a permis d’obtenir
l’excellent défenseur Samuel Carrier. Se sont ajoutés Jonathan Lessard
(66 points la saison dernière) et Tomas Filippi (56 points). Ajoutez à
l’équation le retour possible du gardien Olivier Roy (dont les droits
ont été cédés au Drakkar) et vous obtiendrez une formation beaucoup plus
compétitive.
«Sur le coup, j’étais sur le choc. Mais maintenant, je vois ça du bon
côté. Nous allons avoir une bonne équipe et je sais que je serai bien
entouré. J’espère qu’on pourra gagner des matchs et se rendre loin.»
À Baie-Comeau, Gélinas rejoindra un autre shawiniganais, Jean-Philippe Caron.
Explois sportifs: Heidi Levasseur aux ''24 heures de la Tuque''
Ecrit par Michel cloutier le 2/7/2011
HEIDI LEVASSEUR
en nage libre
devant les Doré, Paré, Perreault, Bélanger
aux " 24 heures de La Tuque"
Le "24 heures de La Tuque" :
Une nouvelle jeunesse
Par Michel CLOUTIER
Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
LA TUQUE, QUÉBEC — Le samedi 2 juillet 2011
Sa remarquable vitalité athlétique ne la sépare jamais des grandes activités aquatiques d'hier au Québec:
à 31 ans, la championne-nageuse Heidi Levasseur s'attaque
elle aussi à la rivière Saint-Maurice en relançant hier, vendredi, les
"24 heures de La Tuque", (d'envergure mondiale dans les années 60), en
présence du maire Normand Beaudoin et devant une galerie d'athlètes célèbres qui, jadis, ont multiplié les exploits olympiques, tels que les Michel Doré à la course, Gaston Paré à la nage, André Perreault, maître-nageur et éducateur physique, et de Jacques Bélanger, créateur du "24 heures" en 1964.
"L'iceberg Heida Levasseur"
Parmi
les orateurs de l'activité, déroulée devant une foule joyeuse sous un
ciel radieux, André Perreault a parlé de la mission philantropique de la
nageuse en la décrivant ainsi:
"Heidi
Levasseur c'est comme ni plus ni moins qu'un iceberg. La partie pointue
que tout le monde voit, ce n'est pas ce qui m'attache personnellement,
parce que c'est porté comme un dictionnaire, un annuaire téléphonique,
toutes ses prouesses dans l'ordre où elle les a réalisées."
"C'est une femme qui est un modèle"
"Ce
qui m'intéresse, c'est la partie cachée du iceberg. C'est une femme qui
n'est pas une vedette, c'est une femme qui est un modèle, un modèle
pour notre jeunesse, une femme qui a le coeur grand et qui fait chaque
brasse à l'eau dans une dimension philantropique, pour une oeuvre
quelconque."
"Elle a cette patience innée"
"Elle change d'événement en événement sportif.
Photo: André Perreault, orateur démonstratif dans son allocution.
"C'est
une femme qui imite le tempérament des mauriciens qui sont tous plus ou
moins rapprochés de la rivière Saint-Maurice et qui sont tous des fils
et des filles de la rivière, ce majestueux plan d'eau."
"...cette capacité d'imagination"
"Et
là, les qualités des draveurs d'époque qu'on a appelé les voyageurs,
elle a cette patience innée, cette capacité d'imagination,
Photo: Au centre, André Perreault et Michel Doré, le "Père de l'athlétisme en Mauricie".
cette créativité qui l'anime et qui fait qu'on se reconnaît, nous, les Mauriciens en elle.
"Elle est capable du plus grand, mais toujours au profit des autres.
Photo: Michel Doré et Heidi Levasseur.
"C'est une femme qui a été par son audace, diplômée en bio-chimie en
Australie et qui est revenue chez nous, et pour gérer ses affaires.
"Elle est encore aux études, cette belle jeune adolescente de 32 printemps.
"En
comptabilité, pour être capable de gérer ces choses, elle organise
partiquement en sourdine. Comme le iceberg, elle est la principale
organisatrice de ses activités.
"C'est
tellement plaisant d'oeuvrer à ses côtés et de bénéficier des
émanations de cette femme-là. Elle dégage, et pas nécesssairement du
t'sour de bras."
Photo: le bonheur est dans l'eau!
Les belles années 1970
Dans ces perspectives, redécouvrons le grand nageur Gaston Paré:
En 1970, il participe aux "24 heures de La Tuque" avec France Boisvert de Shawinigan de l'Équipe Cendrillon. Pitoyables, ils durent abandonner à 6h du matin, trop épuisés et inexpérimentés.
Mais
Paré est revenu à la charge avec l'Américaine Diana Nayan pour
conquérir en duo la 3e place mondiale des "24 heures" en 1971.
Photo:
Gaston Paré interviewé par la télévision de Radio-Canada, Michelle
Raza, journaliste et Jean-François Fortier, caméraman de Québec.
"C'était
une performance exaltante, c'était un petit gars typiquement mauricien
de chez nous qui avait devancé le légendaire Réjean Lacoursière",
s'ajouter André Perreault.
L'exploit
s'était bouclé au "Club de la médaille d'Or" à Montréal comme étant le
najeur professionnel par excellence pour l'année 1971.
Photo: Avenant, le maire Normand Beaudoin de La Tuque.
"Voilà
un petit gras natif de Dolbeau et résident de Shawinigan depuis sa plus
tendre enfance aux '24 heures de La Tuque' de l'époque."
Création des "24 heures de La Tuque" en 1965
Jadis
manoeuvre aguerri sur les grosses manchines à papierde l'usine de la
CIP de La Tuque au moment de lancer le "24 heures", Jacques Bélanger
s'enthousiasme à son tour sous les questions du Journal Québec Presse:
Photo: Jacques Bélanger, créateur des "24 heures de La Tuque" avec un groupe de citoyens.
"Je suis émerveillé"
"Franchement, je suis émerveillé. Ça me rappelle de grands souvenirs.
Je
vois encore la majeure partie de tous les bénévoles qui ont travaillé,
qui ont foncé avec une croyance énorme qui a fait que le 24 heures est
né."
Un amateur de sport
Photo: Jacques Bélanger, entouré d'un ami
et du maire Normand Beaudoin de La Tuque.
Parlant de sa motivation, Jacques Bélanger ajoute, ému:
"Premièrement,
j'étais un amateur de sport, j'ai toujours fait du sport toute ma vie
et j'aimais la natation et je trouvais que c'était une bonne idées pour
ouvrir le chemin vers le Lac Saint-Jean et en même temps développer La
Tuque au point de vue touristique, parce que moi, je ne suis pas natif
de La Tuque, mais la Ville de La Tuque est devenue ma ville et je l'aime
beaucoup."
D'où vous vient cette passion du sport?
— Je suis naturel, moi. Mon père était barbier et ma mère institutrice."
— C'était dans ses gènes", s'interpose André Perreault.
— Il ne fallait pas être gêné!", réplique dans un fou rire, Jacques Bélanger.
M.
Perreault présente Jacques Bélanger, qui, en 1965, créait, inventait de
toutes pièces avec une belle équipe de citoyens de La Tuque le fameux
"24 heures de La Tuque" dont la renommée fut mondiale.
Le
succès attire jusqu'à 30,000 visiteurs à cet événement sportif. André
Perreault en profite pour rappeler ce rapprochement avec Shawinigan à
cette époque, lors de la fameuse "Aquatek" du Service de la récréation.
"Monsieur
Bélanger et moi-même avions eu le plaisir et l'honneur de mettre sur
pied un douze heures de natation par équipe, pour les amateurs afin de
créer une potientielle relève aux "24 heures".
Une troisième place internationale
Ce qui permis également par la suite de voir Gaston Paré avec l'Américaine Diana Nayad aux '24 heures de La Tuque', édition 1971, d'aller chercher la troisième place d'un marathon d'envergure mondiale.
André Perreault tient à préciser que Michel Doré est un athlète-coureur de demi-fond de haut niveau.
Il
a courru à l'époque des années 59-60, avec les Bill Chothers, Bruce
Kid, les sommintés de l'époque. Mais Doré étrait physio-thérapeute et
aux '24 heures de La Tuque', c'est lui qui savait remettre en ordre les
bicepts et les molets de la nageuse américaine Diana Nayad du Temple
international de la Renommé de la natation de Miami, Floride, aux
États-Unis, ainsi que le nageur typiquement mauricien Gaston Paré.
À son tour, Michel Doré se fait élogieux:
"Quel courage et quel exemple pour la jeunesse"
"Avoir
eu la chance de connaître Gaston Paré qui entraîna Heida Levasseur tout
l'hiver et connaissant la détermination de cette athlète, les distances
qu'elle fait, eh bien, quel courage et quel exemple pour notre jeunesse
québécoise.
Elle me rappelle mes propres exploits dans la course à pied... dont cette photo à 18 ans.
"Notre
jeunesse a besoin de modèles et Heida en est un modèle. Il faut
encourager nos modèles à cent pour cent. Il fait toujours plaisir de
serrer la main à des athlètes de haut niveau, avec autant de
détermination, d'effort, de sacrifice qu'ils y mettent à l'entraînement
pour arrivers à leurs buts."
Photo: 1959, Michel Doré, 18 ans, costume noir à gauche, numéro 35, dans une course gagnante à Hamilton, en Ontario, Canada.
Les athlètes de haut niveau se sentent-ils compris?
Pour
Michel Doré, il s'agit de deux mondes. Les proueses d'un muscien sont
davantage appréciées des connaisseurs que du grand public mélomane.
Photo: Michel Doré, 70 ans, de la dure race des pionniers.
"Il faudrait les suivre durant des heures, être témoins de leur séances de pratique.
Et
dans le domaine du sport, il faut aller les voir se démener, les voir
travailler et être sur place en compétitions pour saisir leur
évolution", explique M. Doré.
Bref, le monde des grands athlètes est un monde à part, ajoute le "Père de l'athlétisme en Mauricie".
Heidi Levasseur: nageuse de longue distance
C'est acquis, Heidi Levasseur, nageuse de longue distance, se mesure rigoureusement aux exploits historiques.
Bien intentionnée, Heidi (www.heidilevasseur.com) se donne un traitement de faveur tourné vers autrui: inspirer la jeunesse et les moins jeunes au "dépassement de soi".
Une
mission personnelle de nage en eau libre, véritable mouvement éducatif
qui prend la tête d'affiche de son programme annuel dont la diffusion à
travers le Québec est assurée par des commaditaires (Guillevin
International www.guillevin.com), "La Bulle" et "MVC Océan", et Denis Paquin, 819-609-7799.
Des exploits pour le virage santé
et le virage vert
Sous
la pression de l'endurance, Heidi Levasseur ouvre des brèches partout
où elle passe. La vitalité de son talent s'impose. Ne fut-elle pas la
première à réaliser la traversée du Lac Memphrémagog à 15 ans?
À
16 ans elle devint la plus jeume femme à traverser le Lac Saint-Jean.
Puis en 1994, elle dcroche la 3e position en Coupe du monde par équipe
sur 25 kilomètres. En août 2009, la nageuse est aussi la première femme à
participer à la "Descente Promutuel du Saguenay" sur 42 kilomètres.
Nage en eau libre - Heidi Levasseur s'attaque à la rivière Saint-Maurice
La nageuse Heidi Levasseur relève un nouveau défi.
L'athlète de 31 ans est partie de La Tuque sur l'heure du midi vendredi pour un 24 heures de nage dans la rivière St-Maurice.
Photo:
la journaliste Michelle Raza de la SRC (Société Radio-Canada),
interviewant Gaston Paré sous l'objectif du caméraman Jean-François
Fortier de Québec. Photo, Québec Presse/Michel Cloutier
La nageuse a pris le départ de la marina de La Tuque.
La performance de l'athlète vise à recueillir des fonds pour supporter la recherche sur les maladies du coeur.
Heidi
Levasseur souhaite également rendre hommage à la compétition des
24 heures de La Tuque qui s'est tenue jusqu'en 1980 et à son fondateur,
Gaston Fortin.
L'athlète a nagé 15 heures dans la rivière Saint-Maurice l'an dernier afin de préparer sa performance de cette année.
Ces 24 heures de nage en une seule journée constituent un record personnel pour la jeune femme.
La nageuse pourra prendre 10 minutes de repos pour chaque heure passée dans l'eau.
Un défi de taille
L'athlète originaire de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, s'apprête par ailleurs à relever un autre défi de taille.
Elle entreprendra de parcourir la distance entre Québec et Matane à la nage, une premìère dans l'histoire.
Une
équipe d'experts s'est affairée à établir le tracé de la nageuse afin
de tenir compte des difficultés particulières que présente le fleuve
Saint-Laurent.
Le départ d'Heidi Levasseur est prévu le 19 juillet de Québec. Elle devrait arriver à Matane le 5 août.
MONTRÉAL - La ville de Shawinigan accueillera le tournoi de la coupe Memorial en 2012.
La nouvelle a été annoncée en conférence de presse, jeudi, tenue à l’hôtel Hyatt-Regency de Montréal.
«Le comité de sélection a effectué une analyse très rigoureuse de chacun
des dossiers de candidature pour finalement prendre une décision basée
sur la grille d’évaluation», a commenté le président du comité de
sélection, Gérald Janneteau.
«Notre choix s’est arrêté sur Shawinigan puisque leur candidature
comprenait tous les éléments pour mettre sur pied une excellente Coupe
Memorial comme une très bonne équipe de hockey, un comité organisateur
solide et de très bonnes installations. De plus, nous avons senti un
appui incroyable de toute la communauté. Toutes les organisations ont
effectué des présentations très professionnelles ; elles étaient tous
bien préparées et le choix a été extrêmement difficile.»
Cap-Breton, Halifax, Saint John et Shawinigan étaient les villes candidates pour la présentation de ce tournoi.
Le comité de sélection était composé de Gérald Janneteau, Me Robert
Basque, Michel Côté, Vincent Damphousse et Me Bernard Valcourt.
Avant cette annonce, la LHJMQ a également fait le tirage au sort du
premier choix au prochain repêchage. C’est le Drakkar de Baie-Comeau qui
a obtenu ce privilège.
---
L'Hebdo du Saint-Maurice (Shawinigan), no. Vol: 97 No: 2
Actualités, mercredi, 12 janvier 2011, p. 3
Une première au Canada
Un Relais pour la vie version hivernale aura lieu le 26 février à Hérouxville
Sandra Lacroix
Après Shawinigan, Trois-Rivières et Maskinongé, la région tiendra en 2011 un 4e Relais pour la vie, à Hérouxville
cette fois. Même si le but est toujours de s'unir pour vaincre le
cancer, ce relais sera bien différent. Au lieu de se tenir en mai ou en
juin comme tous les autres, le Relais pour la vie de Hérouxville aura lieu en plein hiver, le 26 février prochain.
Le
déroulement se fera comme les autres relais, à l'exception qu'il faudra
s'adapter aux conditions hivernales. De 19h à 7h, les participants
pourront marcher sur un trajet de plus d'un kilomètre, aménagé autour de
l'église de Hérouxville et dans un sentier en
forêt derrière. Tout autour de l'église, des luminaires portant le nom
de personnes vaincues ou vainqueurs seront disposés.
Julie
Naud et Isabelle Gagnon, les deux instigatrices du projet, sont très
enthousiastes face à la participation de tous. Présentement, 18 équipes
sont inscrites au relais, alors que l'objectif initial était de 12
équipes.
Rappelons que le Relais pour la vie est un événement de
la Société canadienne du cancer, tenu chaque année à travers le pays.
Bien plus qu'une campagne de financement, il permet de célébrer les
survivants du cancer, de rendre hommage à ceux qui ont perdu leur combat
et de s'unir pour lutter ensemble contre cette maladie.
"C'est un
bel événement qui grossit d'année en année. En 2010, pour 77 relais au
Québec, nous avons amassé 12,8 millions de dollars, et ce, en huit
semaines seulement. Pour 2011, l'objectif est de tenir 84 relais et
d'amasser 13 millions de dollars", explique Steeve Gauthier, de la
Société canadienne du cancer.
Sensibilisées par la cause, elles
n'ont pas hésité un instant et ont sauté à pieds joints dans cette
aventure. "J'ai moi-même vaincu un cancer à l'âge de 23 ans et j'étais
parmi les premières à faire de la radiothérapie à Trois-Rivières. J'ai
bénéficié des tous les soins alors je me dis que si je peux rendre la
pareille, redonner à ma façon, je veux le faire", raconte Isabelle
Gagnon.
Après Stowe, Hérouxville
"C'est
quelque chose qui ne s'est jamais fait au Québec et même au Canada. Il y
en a un qui se tient à Stowe aux États-Unis. L'hiver, c'est une
logistique très différente", souligne M. Gauthier. Les deux
organisatrices ont d'ailleurs participé au Sommet des Relais, un
colloque qui s'est déroulé cette année en Estrie. Elles ont pu partager
leur idée avec les organisateurs d'autres relais à travers le Québec,
échanger et prendre des trucs et des conseils.
Afin d'aider les
équipes dans leur préparation, les organisatrices ont remis un document
sur le camping d'hiver. Bien s'habiller, isoler sa tente, se réchauffer,
etc., tout y est pour donner aux participants le goût de vivre
l'expérience du camping d'hiver, tout en marchant pour vaincre le
cancer. Un petit foyer et du bois sera également fourni à chaque équipe.
De plus, des soupes, cafés, ragoûts, bouillons de poulet, etc., seront
servis tout au long de la nuit afin de tenir les participants au chaud.
Animation et musique en continu agrémenteront également cette nuit
magique.
Animées par la générosité et l'implication des gens, les
deux organisatrices lancent un appel à la population afin de former une
équipe, devenir bénévole, participer au tour des survivants, acheter un
luminaire ou faire un don. "On peut faire quelque chose pour vaincre le
cancer et on veut le faire à notre façon. Ici on aime l'hiver, c'est
féérique! Donc ce sera un relais à l'image des gens de Hérouxville!", conclut Julie Naud.
Pour vous impliquer dans leRelais pour la vie qui se tiendra à Hérouxville
le 26 février, communiquez avec Steeve Gauthier à la Société canadienne
du cancer, au 819 374-6744 ou sgauthier@quebec.cancer.ca.
Michel CLOUTIER
Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
TROIS-RIVIÈRES, QUÉBEC — Le samedi 27 mars 2010
MICHEL DORÉ est la vivante incarnation du sport.
C'est son titre de gloire au sein des athlètes québécois les plus illustres avec les André Perreault (cliquez sur André Perreault),
Donald Royer (vice-recteur de l'Université de Sherbrooke) et Marcel
Jobin (le fou en pyjama) dont la marche olympique s'est mise à enflammer
d'enthousiasme la génération de cet athlète natif de Shawinigan.
Pas de besogne bâclée
Pas de besogne bâclée ni de gloriole tapageuse chez Michel Doré.
Qualifié de "Père de l'athlétisme en Mauricie" par André Perreault, l'athlète affiche aujourd'hui, la souriante béatitude olympienne.
Photo:
"La vie est belle!" s'exclame Michel Doré en saluant ses 69 ans (2010),
entouré de copines et de copains à la taverne Moderne de Shawinigan.
Ayant
occupé la scène de l'actualité sportive au Québec comme au Canada, ce
Shawiniganais aura parcouru le mille en quatre minutes et 21 secondes.
Un
exploit qui fit de lui le jeune héraut d'une réalité vivante dans le
monde des événements historiques, à jouer ainsi le rôle le plus grand de
leader de sa catégorie en performant avec éclat parmi les meilleurs aux
monde, atteignant, hors Québec, dans le pays voisin, les légendaires
canadiens-anglais Dill Corthers et Bruce Kid en ces années soixante.
Photo: Les souvenirs activent sa mémoire.
Et comment devient-on athlète?
Fougueux
en ses 18 ans, le voilà bravement, tel un nomade en 1959, sur la route à
faire du pouce ( de l'auto-stop chez les Français) pour gagner
difficilement Toronto, à quinze heures de voiture de chez lui afin de
participer au marathon de course à pied. Et forcer le destin... et ainsi
gagner, oui, gagner sans déchirure, les honneurs de la course. Nous
sommes loin du fait divers!
Concentré, patient, frémissant d'ambitions, le jeune québécois fait des étincelles.
Ainsi,
l'ambition prend toute la place, les entraves sont surmontées, les
devoirs sont extrêmes, l'athlète adolescent se veut infatigable à mesure
qu'il franchit les échelons.
Dans
ce parcours super-actif, de haute intensité, Michel Doré joue les
invincibles. Mais il n'est pas le seul dans cette galère : Marcel Jobin
se joint à lui, s'entête à son tour d'un marathon à l'autre dans ce
Québec de leur enfance.
Photo: Michel Doré et Marcel Jobin en 1959.
Doré
et Jobin font honneur aux obstacles, démontrent de la bonne résistance,
parfois gênés par la chaleur suffoquente, insoutenable. Doré, dont
l'effort de projection surpasse Jobin, est plus doué physiquement. Jobin
perd son temps et va s'appliquer dans la marche olympique, une
discipline gagnante pour lui.
L'entraînement sous un soleil de
plomb est exténuant, épuisant. C'est à prendre ou à laisser. Quel
apprentissage laborieux! Comme des forcenés. Et leur caractère se fait
taquin... pour mieux respirer à l'aise. Il faut trouver le tour de
combiner plaisir et réalité brutale des compétitions.
Un empire dans un empire
Dans
la toile de fond de ses 18 ans, devenue le centre propre de son
univers... à vivre sa propre durée en soi, tel un empire dans un
empire, le jeune Michel Doré revint de Toronto, rentrant au bercail,
transformé en modèle exemplaire à s'inventer toutes les perfections sous
les yeux ébahis de ses compatriotes. La scène québécoise l'attend sur
d'autres podiums. Période excitante.
Pourtant, le destin va basculer.
Pour le moment, le champion Doré incarne l'excellence, s'enveloppe des couleurs du Québec. Son patriotisme rayonne.
À ses premières armes, tout athlète authentique vise les hauteurs. Doré connaît ce mal nécessaire. Ce n'est plus un mystère.
Jamais
de mise en vacances provisoire pour cette "race de monde" qui saura
supporter la douleur par esprit de sacrifice et d'endurance. Sans
fanatisme toutefois.
L'absolue vérité d'une conséquence
naturelle, d'une conviction qui va jusqu'au bout de sa propre certitude:
celle de réussir dans sa forme athlétique, sa forme vécue, drastique,
militante du podium à atteindre.
"J'ai dû coucher à la belle
étoile plusieurs nuits, c'était pénible mais j'aimais ça. Je n'arrivais
pas à immobiliser une voiture", se rappelle-t-il, amusé, en se rendant à
Toronto pour faire sa marque, l'instant de briller en guerrier.
Le regard charismatique
Resté
rieur et bon vivant à l'aube de ses 70 ans, le regard charismatique, la
voix soignée et tolérante, sans le moindre conflit métaphysique ou de
surface, Doré va jusqu'au fond des choses en respectant la dignité et la
liberté de la personne devant lui. Le respect de l'autre avant tout.
Même
dans la collision des valeurs où justement, dans la réalité courante,
le monde des valeurs est un monde écartelé, la personne lui est sacrée
et inestimable.
Devenu
thérapeute en quelque sorte des désordres intérieurs de l'âme, Michel
Doré s'insère dans la trame des événements d'aujourd'hui, incarné qu'il
est entièrement dans la condition humaine.
Photo: le charme de l'écoute avec un flair épatant.
Disposant
de formidables atouts dont une constitution physique faite sur mesure
pour l'entraînement et les grands exploits, le sexagénaire pondéré est à
ralentir aujourd'hui le rythme du temps, à regrets d'ailleurs.
Les
trésors de l'âge remontent à la surface. Comme pour le faire avancer,
le faire évoluer en connaissances dans toute l'éternité de son être, à
être ce qu'il est devenu. Ainsi, toutes ses vérités se rassemblent en
une seule vérité: la clairvoyance intentionnée de son âme. Mais laissons
cette petite métaphysique de côté et écoutons plutôt l'heureux
sexagénaire:
— Que la vie passe vite! L'oeil brillant,
tout intérieur, est à revivre le feu sacré de sa jeunesse. À y regarder
de près, de jour comme de nuit, à rejoindre la vérité de l'âme dans sa
pensée éternelle et la vérité du corps charnel voué à la mort. L'âme et
le corps se parlent ainsi, côte à côte, tête à tête comme deux conjoints
qui cohabitent sous le même toit.
Michel Doré est ainsi fait... corps et âme.
Le
feu sacré de sa jeunesse, dans sa haute pensée athlétique faite de
grands moments exaltants, est déjà mort. Heureusement, l'âme et le corps
peuvent aller chacun de leur côté. L'âme, immortelle soit-elle, ajourne
la catastrophe de la mort corporelle jusqu'à l'extrême vieillesse des
plus-que-centenaires.
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Des nouveautés à La Tuque pour la Classique
Le directeur général de la Classique de canot, Jacques Bellemare. (Photo LÙÉCHO de La Tuque)
Il y aura quelques changements
cette année à ce que les spectateurs de la Classique internationale de
canots de la Mauricie sont habitués de voir à La Tuque. La journée du
vendredi demeure tout aussi chargée, mais cÙest lÙajout dÙun feu
dÙartifice en soirée qui retient lÙattention.
Qui dit le vendredi précédant la classique, dit le mesurage des
canots à La Tuque. LÙactivité se déplacera de quelques mètres
puisquÙelle nÙaura pas lieu à lÙancien Hôtel de Ville comme à
lÙhabitude.
Les gens auront plus dÙespaces pour voir les canotiers puisque le
mesurage se fera au coin des rues Scott et St-Antoine, devant le local
du centenaire de Ville de La Tuque. Pour lÙoccasion, les rues seront
barrées et il y aura de lÙanimation sur place.
La nouveauté cette année sera la présentation dÙun feu dÙartifice au
quai Dénommé-Goyette, là où sÙélanceront les C-2 le lendemain matin sur
le coup de 10h. «Ça sera un beau feu dÙartifice, soutient le directeur
général de la classique, Jacques Bellemare. Il sera aussi gros que celui
de Shawinigan. Nous invitons les gens à se déplacer au quai puisquÙil y
aura plusieurs effets de lumières avec la rivière St-Maurice. Les feux
en basse altitude feront un reflet sur la rivière. Les Latuquois
manqueront un beau spectacle sÙils restent chez eux pour regarder le feu
dÙartifice. Il devrait durer une bonne quinzaine de minutes. Et pour
lÙan prochain, lors du centenaire de Ville de La Tuque, le feu
dÙartifice sera encore plus gros», promet M. Bellemare.
Le traditionnel souper des canotiers se tiendra au Complexe culturel
Félix-Leclerc. Il reste toujours des billets de disponibles pour la
population.
Le samedi matin, cÙest le coup dÙenvoi de la première étape. Les
rabaskas sÙélanceront sur la rivière St-Maurice dès 8h30, tandis que les
C-2 partiront à 10h.
Pour une question de logistique, il sera plus complexe de se
stationner aux abords du quai Dénommé-Goyette cette année. Alors, le
directeur général propose dÙarriver plus tôt cette année pour ne pas
manquer les départs.
Classique: un air de nostalgie
Diplomates
Publié le
2 Septembre 2010
Publié le
2 Septembre 2010
Il y aura un air de nostalgie
cette année à la Classique alors quÙun défilé de corps de tambours et
clairons est à lÙaffiche dimanche en fin dÙaprès-midi lorsque les
derniers canotiers auront franchi le fil dÙarrivée lors de la 2e étape.
Les plus âgés sÙen rappellent: au cours des années 1950 et 1960
particulièrement, ces ensembles de musique de fanfare animaient
Shawinigan durant la fête du Travail. À lÙinitiative de Maurice Coutu et
de lÙUnion musicale de Shawinigan, on pouvait retrouver plus dÙune
vingtaine de ces corps dans les rues du centre-ville.
Des spectacles étaient présentés à lÙaréna de la rue Broadway et dans
les parcs. Les légendaires Scouts de Preston demeurent encore
aujourdÙhui le plus connu de ces groupes. À part quelques sursauts
épisodiques, comme en 1983 lors de la 50e édition de la Classique ou en
2001 lors des 100 ans de Shawinigan, les défilés de corps de tambours et
clairons ont complètement disparu de la programmation.
CÙest cette tradition quÙon tentera de faire revivre en 2010. Le
directeur général de la Classique, Jacques Bellemare, est sensible à
cette belle époque puisquÙil était lui-même un fier membre de la Garde
paroissiale de Shawinigan.
La tête dÙaffiche du cortège sera lÙensemble provincial des
Diplomates, dont font partie plusieurs musiciens de la Mauricie. Le
corps de tambours et clairons qui se produit à plusieurs endroit au
Québec et à lÙextérieur regroupe plus de 80 membres. Le défilé intégrera
deux autres ensembles trifluviens, la Garde de Trois-Rivières et
Relance Mauricie, ainsi que quelques chars allégoriques.
Le cortège prendra le départ un peu après 16h de lÙaréna
Jacques-Plante pour se diriger vers la Promenade du Saint-Maurice
quÙelle traversera sur toute sa longueur ou presque. Quelques arrêts
sont prévus durant le trajet afin de permettre la présentation de
numéros musicaux et dÙadresses. À noter que les Diplomates reviendront
un peu plus tard en soirée, vers 20h30, pour une autre prestation, juste
avant la présentation du feu dÙartifices.
Souper retrouvailles
2010 coïncide avec le 50e anniversaire de fondation des Grenadiers de
Shawinigan. Ce corps de tambours et clairons a fait la belle époque de
cette discipline très populaire en Mauricie dans les années 1950 et
1960.
Quelque soit lÙensemble musical dont ils ont fait partie, tous ceux et celles qui ont été associés de près ou de loin au drum corps
sont invités à participer à un souper le dimanche 5 septembre au Centre
communautaire de Shawinigan. Le repas sera servi après la prestation de
lÙensemble des Diplomates sur la Promenade Saint-Maurice. Les billets
sont disponibles au coût de 12$ au bureau de la Classique ou auprès de
Michel Matteau (819 537-9651) ou Johnny Desrochers (819 539-6690).
Hérouxville, ville équestre
Le Nouvelliste
(Hérouxville) La volonté de la MRC
de Mékinac d'harmoniser la thématique western sur tout son territoire
n'est certainement pas passée inaperçue pour les élus de Hérouxville. La
municipalité voisine de Saint-Tite réalise de plus en plus l'importance
de l'activité équestre sur son territoire, si bien qu'elle souhaite
maintenant développer ce créneau encore plus.
Déjà,
sur le territoire de Hérouxville, on dénombre une vingtaine de centres
équestres de différentes importances. Et ce nombre ne cesse d'augmenter,
spécialement avec les incitatifs mis en place par la Municipalité et la
Caisse populaire pour attirer de nouveaux résidents et de jeunes
familles à Hérouxville. Un programme d'incitatifs plutôt efficace,
comprenant une aide financière et plusieurs rabais chez les
entrepreneurs locaux, qui vient d'être prolongé jusqu'au 31 décembre
2012.
Depuis que le programme incitatif a été mis en place, on compte une
dizaine de nouvelles constructions par année dans la municipalité. De ce
nombre, on dénote plusieurs nouveaux résidents souhaitant bâtir une
résidence et une écurie. «On a tendance à l'oublier, mais nous sommes
aussi un village de chevaux», fait remarquer Jean-François Dubois,
membre du conseil de développement d'Hérouxville.
Un nouveau comité équestre a donc été formé avec des représentants de
Saint-Tite et Hérouxville ainsi que des hommes de chevaux du secteur,
afin de voir de quelle façon la Municipalité pourrait devenir «ville
équestre» à l'année. Les premières démarches iront dans le sens de
l'aménagement d'un nouveau sentier équestre reliant Hérouxville aux
écuries du Festival western, facilitant ainsi la vie aux festivaliers
qui choisissent de séjourner à Hérouxville durant le Festival western.
Cette première étape sera suivie par d'autres projets à être élaborés,
et ce ne sont pas les idées qui manquent. «On aimerait, dans les
prochaines années, développer un musée du cheval. On rêve aussi de
pouvoir offrir une carte touristique reliée aux chevaux, où les
utilisateurs des sentiers équestres auront différents points de repères
et services sur leur chemin», évoque le maire d'Hérouxville, Bernard
Thompson.
Été de travaux
Par ailleurs, des travaux majeurs seront bientôt commencés à
Hérouxville, notamment pour la réfection de différentes artères. Des
travaux de voirie et d'aqueduc seront enfin réalisés sur le rang
Saint-Pierre et la rue Gagnon, en plus de certains travaux sur les rues
Ayotte et Berthiaume.
En tout, la Municipalité recevra une aide financière des deux paliers
de gouvernement permettant de couvrir l'ensemble des frais liés à ces
travaux. «Ça faisait longtemps que le projet était sur la table, c'était
vraiment devenu une nécessité», souligne le conseiller municipal Edgar
Gervais.
En outre, le conseil municipal continue de travailler en collaboration
avec le CLD Mékinac et la Corporation de développement de Hérouxville
pour attirer des entreprises sur le territoire, notamment sur des
terrains commerciaux disponibles à différents endroits dans la
municipalité.
Par ailleurs, le conseil paroissial, en collaboration avec le conseil
municipal, souhaite mettre en valeur l'église de la municipalité et son
orgue casavant. Il semble en effet que l'acoustique de l'église de
Hérouxville présente un potentiel très intéressant pour la présentation
de concerts, ce qui deviendrait un créneau intéressant à développer pour
le conseil paroissial. Des tests devraient d'ailleurs être réalisés
prochainement pour évaluer l'acoustique de l'église.